Le meilleur magazine sur ipad sera le mien

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Bonnes idées, Communication digitale, Mobilité, Sites à découvrir | Posted on 14-03-2011

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Tous les titres de presse majeurs rivalisent d’intelligence pour essayer de concevoir une version de leur titre la plus innovante et adapté aux possibilités offertes par les tablettes.

Nous ne demandons qu’à être surpris, voire bluffés, mais notre temps de cerveau disponible n’en est pas moins de plus en plus limité. Dès lors, l’un des magazines les plus intéressants serait celui que réunit des contenus que je plébiscite ou qui intéresse ma communauté.

C’est dans cette logique que s’inscrivent les deux applications gratuites, Flipboard et la toute récente Zite. L’intérêt de ces applications est qu’elles permettent :

  • à la sélection des articles de devenir de plus en plus pertinente à mesure que nous les utilisons.
  • de rassembler les articles magazines à l’info en temps réel des réseaux sociaux.

C’est un vrai choc culturel rassemblé dans votre tablette avec un contenu print figé dans le temps, qui n’a pas encore trouvé son modèle digital, et l’info en provenance des médias sociaux qui devient presque obsolète dans les 10 minutes.

L’utilisation de ce genre d’application me semble permettre de gagner du temps dans la sélection de l’info intéressante en provenant des médias sociaux grâce à une excellente prévisualisation, mais aussi de participer à la viralisation des contenus de la presse traditionnelle.

Le Figaro nous propose une interview très intéressante  de Mike McCue, fondateur de Flipboard, par Kara Swisher, du blog All Things Digital, sur le thème “Flipboard, vraie révolution ou mode passagère ?”.

Pour prendre toute la mesure du potentiel de ces applications, je vous invite également à découvrir la vidéo de démonstration de Zite ou celle de Flipboard ci-dessous :

Cette application me semble d’autant plus intéressante que le piège de restriction du champ de curiosité des flux RSS semble moins marqué, notamment grâce à une sélection thématique de contenus de différentes sources. Il ne me reste plus qu’à attendre la sortie de l’iPad 2 pour pouvoir les tester !

e-commerce : Bruxelles redonne le pouvoir aux marques

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Relation Client | Posted on 02-05-2010

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Les e-commerçants concèdent au secteur du Luxe la volonté de maîtriser son réseau de distribution afin de s’assurer de l’exceptionnelle qualité de l’expérience client.

Cependant, les nouveaux règlements de Bruxelles relatifs à la distribution sélective soucient la Fevad (Fédération Française du e-commerce et de la vente à distance) ainsi que les principaux e-commerçants pure-players dans la mesure où les conséquences peuvent maintenant affecter les produits grands publics (électroniques, électroménagers, jouets, …).

Aujourd’hui les grossistes voient dans les pure-players une occasion d’augmenter leur chiffre d’affaires, et les pure-players dans les grossistes la possibilité de proposer une gamme très étendue à leurs clients. Avec ce nouveau règlement européen, les fabricants auront le pouvoir de sanctionner les grossistes livrant les e-commerçants jugés indésirables, avec l’effet que vous imaginez sur les approvisionnements.

Si les fabricants aiment les e-commerçants pour se débarrasser des surplus, ils n’apprécient que moyennement de voir leurs produits bradés dès leur sortie. Si l’on prend l’exemple de la télé 3D à venir, les fabricants préfèreraient sélectionner leurs distributeurs afin de s’assurer d’une qualité de service (démonstration) et d’une tenue des prix.

Pour le consommateur, l’enjeu est de taille. Internet a permis de bouger les lignes de la concurrence et de faire baisser les prix. Il est évident qu’une distribution sélective rigoureuse inversera cette tendance, au moment même où les ventes online de ces produits sont en constante augmentation.

Pour les marques, l’enjeu est également de taille. Les consommateurs ont de moins en moins confiance dans le discours des marques, et ont pris l’habitude, non seulement de donner leurs avis sur les produits, mais également de revendiquer. Le récent cas Nestlé – Kit Kat, initié par Greenpeace, a démontré la puissance des internautes lorsqu’ils estiment que la liberté d’expression sur internet est attaquée.

La volonté de contrôler la distribution sur Internet pour punir les sites qui proposent les meilleures offres risquent de provoquer une belle levée de bouclier des consommateurs réclamant de l’écoute, de la transparence (avis de consommateurs, information produits), mais aussi des achats pratiques (rapide, sans déplacement, possible à tout moment) et bon marché.

Les fabricants peuvent essayer de contrôler les e-commerçants (même si c’est oublier qu’internet est mondial, bien au-delà des frontières européennes, et que les solutions de contournement existeront toujours), les consommateurs chercheront d’autant plus les informations sur le Net. L ‘enjeu digital actuel pour les marques sera renforcé et largement compliqué : créer une relation avec les clients et prospects, interagir avec eux et optimiser leur présence aux points de besoins des internautes.

Il est nettement préférable à tout règlement rigoureux que l’ensemble des acteurs (fabricants, grossistes, pure players, consommateurs) s’accordent sur la démarche.

Ci-dessous, la lettre des acteurs du e-commerce européen écrite à Joaquin Almunia, vice-président de la commission à Bruxelles :

Monsieur le Vice-président,

Le secteur du e-commerce est un moteur essentiel de croissance et d’emploi pour l’économie européenne. Plus de 300 millions d’utilisateurs d’internet au sein de l’Union européenne tirent profit de la concurrence et du choix accrus que le commerce électronique permet. Les acteurs du e-commerce, parmi lesquels des centaines de milliers de petites et moyennes entreprises (PME) européennes, réalisent des investissements massifs pour répondre à la demande des clients portant sur une large gamme de biens et de services, et pour ainsi offrir aux consommateurs une expérience du commerce de détail qui soit pratique, centrée sur les clients, de grande qualité et différenciée.

Les sociétés signataires de ce courrier se sont engagées à créer un véritable Marché Unique Numérique (Digital Single Market) qui profite aux citoyens européens dans le cadre d’une économie en plein essor, placée sous le signe de l’innovation et de la durabilité. Néanmoins, nous craignons que le potentiel du Marché Unique Numérique soit compromis par les propositions de modifications législatives en cours de discussion en Europe. Les consommateurs européens et l’économie européenne risquent d’y perdre beaucoup. Et il semble bien que nos craintes soient partagées par les consommateurs et les associations de consommateurs européens.

Nous nous accordons à penser que la révision des règles de l’UE en matière d’accords verticaux, et en particulier les propositions de modification des lignes directrices relatives à la distribution sélective, sont peu pertinentes et desserviront la cause des consommateurs dans leur ensemble. En effet, si le débat a essentiellement porté sur les relations entre acteurs du commerce électronique et du luxe, notre principale inquiétude concerne en réalité l’impact de la nouvelle réglementation sur les biens de consommation courante.

Aussi, sollicitons-nous votre intervention afin que le projet de réglementation soit modifié et que toute forme de discrimination entre le commerce en ligne et le commerce traditionnel soit écartée. A nos yeux, trois points du projet de réglementation méritent en particulier d’être réexaminés:

1. Les dispositions visant à permettre au fabricant « d’exiger de ses distributeurs de disposer d’une boutique ou d’un showroom « en dur » avant de s’engager dans la distribution en ligne » sont préjudiciables à la concurrence et au consommateur ; elles placeront les détaillants et les plates-formes internet dans une situation concurrentielle désavantageuse vis-à-vis de leurs concurrents du commerce traditionnel. De récentes études montrent que l’argument du “free-riding” pour justifier de telles dispositions est dépassé. Nous demandons la suppression de cette disposition et que la réglementation demeure neutre quant au modèle commercial, laissant aux consommateurs le choix de leur lieu et mode d’achat.

2. Depuis quelques mois, en s’appuyant explicitement sur le projet de réglementation de la Commission, des fabricants de biens de consommation courante (par exemple dans le secteurs des jouets, des montres, de l’électronique grand public et des appareils ménagers) tendent à recourir à la distribution sélective pour commercialiser des produits qui, à l’origine, n’avaient pas vocation à être régis par les règles de distribution sélective. Nous pensons que leur principale motivation est de restreindre la disponibilité desdits produits via le commerce électronique et par conséquent de maintenir des prix élevés au détriment du consommateur final. Nous demandons par conséquent que la réglementation s’accompagne d’une présomption d’illicéité en cas d’extension de la distribution sélective à des produits qui n’étaient pas précédemment distribués selon des règles de distribution sélective. La nouvelle réglementation devrait également préciser que le recours à la distribution sélective est réservé à des produits qui requièrent, de manière objective, la mise en oeuvre de ces accords de distribution restrictifs.

3. Les PME bénéficient des investissements que nos sociétés effectuent dans des plates-formes et les places de marchés. Les plates-formes permettent aux PME d’accéder à un réseau de distribution extrêmement compétitif afin d’atteindre de nouveaux clients et de pénétrer de nouveaux segments géographiques. Elles leur permettent également de se positionner très rapidement et de manière rentable en concentrant leurs efforts sur leur coeur de métier, et de bénéficier de l’investissement et de l’expertise des plates-formes et places de marché dans des secteurs tels que les systèmes de paiement sécurisés, le marketing et la logistique. Nous demandons par conséquent à la Commission de faire en sorte que les plates-formes ne soient pas désavantagées par rapport aux autres réseaux de distribution et que la nouvelle réglementation ne compromette pas la capacité de commerces légitimes à vendre en ligne.

Nonobstant ce qui précède, nous reconnaissons que les fabricantsdoivent rester libres de choisir leurs distributeurs sur la base de critères objectifs, non-discriminatoires et transparents. Toutefois, le recours à la mise en place d’un réseau de distribution sélective devrait être limité aux situations où ce réseau apporte un réel bénéfice aux consommateurs. Toute nouvelle réglementation devrait reconnaître que la vente au détail par internet a évolué vers un environnement varié, riche en informations et de grande qualité, comparable et à bien des égards supérieur à celui de la vente au détail traditionnelle. La capacité des consommateurs de recourir à un mode d’achat qui réponde le mieux à leurs besoins particuliers et celle des détaillants d’y répondre constituent, à nos yeux, un moteur essentiel des marchés concurrentiels.

Nous vous prions de soutenir ces changements essentiels au projet de réglementation concernant les contraintes verticales. La nouvelle réglementation ne doit pas compromettre la croissance du secteur de l’e-commerce dans l’Union européenne et les consommateurs européens doivent pouvoir bénéficier des avantages en termes de concurrence et de choix associés au e-commerce.

Confiants dans l’intérêt que vous portez à notre démarche, nous vous prions, Monsieur le Vice-président, d’agréer l’expression de nos sincères salutations.

Greg Greeley, Vice-président, Europe, Amazon EU Sarl
Jean-Emile Rosenblum, Co-fondateur, Vice-président, Pixmania
Pierre Kosciusko-Morizet, Fondateur, Président Directeur-Général, Price Minister
Gauthier Picquart Co-fondateur, Président Directeur-Général, Rueducommerce
Yohan Ruso, Directeur-Général, eBay France
Denis Terrien , Directeur-Général, 3 Suisse International

Copies : Président Barroso, Commissaires Kroes, Barnier, Dalli, Tajani

La Cité de la Réussite : une manifestation qui mérite une visite

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité | Posted on 12-04-2010

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En lisant le post de Gregory Pouy, j’ai découvert ce qu’est La Cité de la Réussite, qui fête cette année son 20ème anniversaire les 10 et 11 avril à la Sorbonne.

L’idée de cet évènement est de débattre sur des sujets qui nous concernant toutes et tous, de faire preuve d’ouverture, mais surtout de s’élever du quotidien et envisager la construction du monde.

Le thème de cette année “Tout réinventer” annonce un programme de conférences passionnantes animées par des personnalités connues, mais également ancrées dans le quotidien des activités concernées.

Parmi tous les débats proposés, “L’école 2.0 : comment apprendre et enseigner à l’ère numérique ?” m’intéresse énormément, tant cet enjeu me paraît essentiel à court terme pour dynamiser l’enseignement et redonner le plaisir d’apprendre aux jeunes. Pour des raisons de vacances, je ne pourrai pas y assister, mais j’ai hâte de pouvoir la visionner dans la vidéothèque du site.

Je vous conseille de vous y rendre, et si vous manquez d’inspiration, de commencer par “Les rêves de l’homme : les mettre en oeuvre ou les mettre en scène ?” (Loïc Perron) et “Agir, innover, risquer : ce qui donne l’envie d’entreprendre. ” (François Pinault).

Vous ne saviez pas quoi faire ce week-end ?

Que cherche Ralph Lauren avec cette campagne ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité | Posted on 20-10-2009

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Ralph LaurenLes photos de la dernière campagne de Ralph Lauren sont pour le moins étonnantes, surtout dans le contexte actuel d’interdiction de podium des mannequins trop maigres.

Soit c’est involontaire et un stage Photoshop est à programmer d’urgence.

Soit c’est volontaire et j’ai du mal à percevoir l’objectif recherché :

-  Choquer ? C’est contraire austyle lisse de la communication habituelle de Ralph Lauren et, de toute évidence, l’image de marque sera négativement impactée par de telles photos.

- Toucher une nouvelle cible ? Qui ressemble à ce mannequin ?

Malheureusement, le récent licenciement du mannequin Fillipa Hamilton pour cause de “sur-poids (avec ses 60kgs!) ne lui permettant plus de représenter la marque”, semble indiquer que le milieu de la mode est toujours obsédé par la maigreur extrême.

Personnellement, ce genre de photo m’effraient plus qu’autre chose.

Internet, média n°1 de l’influence sur les décisions d’achat

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Nurun | Posted on 15-10-2009

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Pour rester dans le registre de l’influence, Nurun, en partenariat avec l’Ifop, présente son étude “Influence des médias sur les décisions d’achat” dont l’objectif est de décrypter l’influence des médias Internet, TV, radio, presse, affichage et publicité en point de vente sur les décisions d’achat grâce à l’indice IDA, ou « Influence sur la Décision d’Achat », analysant la capacité du média à informer, à créer de l’envie et à générer de la confiance.

L’étude a été réalisée auprès de 1012 français interrogés sur leurs achats effectués dans 19 catégories de produits : billet de train et d’avion, séjours à l’hôtel, assurance, maquillage, alimentation pour bébé, yaourts, soins de la peau, spectacles, investissements financiers, location et achat automobile, achat de logement,…  Elle présente également des focus sur 3 domaines d’activité : le Travel, l’Automobile, la Grande Consommation.

L’originalité de cette étude porte notamment sur la prise en compte des achats avérés, et non sur l’intention d’achat. Ses principaux enseignements sont :

  • Internet est le média le plus décisif dans le processus d’achat… : 52% (pour des billets de spectacles), 53% (pour l’achat d’une automobile) ou 63% (pour les séjours à l’hôtel ou en location) des consommateurs exposés à Internet avant achat déclarent avoir pris en compte de façon décisive ce qu’ils y ont vu, lu ou entendu.
  • …y compris pour les catégories où Internet a une faible exposition* : dans le cas de l’alimentation pour bébés, Internet a une plus faible exposition que la TV (20% vs. 46%) mais s’avère plus décisif dans les décisions d’achat (27% pour Internet vs. 22% pour TV).
  • Toutes catégories de produits cumulées, Internet est le média le plus informatif (devant la TV et la presse), celui à qui on fait le plus confiance (également devant TV et presse) et qui donne le plus envie d’acheter (à égalité avec la TV et devant la publicité en point de vente).
  • En particulier, Internet est le média le plus générateur de confiance. Sur la catégorie maquillage, Internet (21%) crée ainsi plus de confiance que la TV (18%) et la presse (16%). Une confiance à inscrire majoritairement au bénéfice des sites et publicités de marques sur Internet. La TV reste quant à elle le média qui crée le mieux l’envie dans le secteur de la grande consommation.
  • Internet est le média numéro 1 de l’influence : en prenant en compte le caractère informatif du média, la confiance dans ce média et sa capacité à susciter l’envie, l’indice d’Influence sur la Décision d’Achat permet d’évaluer l’influence de chaque média sur l’achat d’une catégorie. En l’occurrence, Internet est n°1 toutes catégories cumulées et se situe dans le trio de tête quel que soit le secteur observé.

Pour plus de détails, je vous invite à télécharger l’executive summary sur le site de Nurun en cliquant ici ou de le consulter dans le slideshare ci-dessous :

Roularta roule à contre sens

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Humeur | Posted on 24-08-2009

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Je lisais ce matin dans La Tribune que l’éditeur belge Roularta (l’Express, l’Expansion, …) cherche son salut dans l’internet payant, en voulant créer un accès premium.

Ça part d’une bonne intention, celle de créer des contenus à valeur ajoutée et des services supplémentaires (accès en ligne au magazine 2 jours avant sa sortie en kiosque) à des lecteurs prêts à en payer le prix.

Le problème c’est que cette solution de l’enfermement sur soi appartient à un temps révolu, à un temps où internet n’existait pas : contrôle des contenus, de leur distribution, faire de la publicité de masse pour faire venir les clients à eux et tout faire pour les retenir.

Internet va à l’opposé de tout cela en favorisant la dynamique des flux, des réseaux de communauté d’intérêt. Plutôt que de chercher à tout prix comment ils vont pouvoir faire rentrer leur modèle actuel dans internet, une attitude courageuse, responsable et plus visionnaire consisterait à comprendre comment fonctionne internet et construire un nouveau modèle sur ce qui en fait son ADN : l’ouverture par la création et le développement de réseaux ouverts grâce aux liens.

Le changement de mentalité qui en résulte est de taille : ne plus considérer les autres comme des concurrents mais envisager avec eux des pistes de collaboration pour permettre à chacun de se concentrer ce qu’il sait faire de mieux.

A l’heure où l’accès à l’information est tellement simple qu’il l’a transformée en commodité, la presse aurait intérêt à penser davantage en termes de services.

La première étape pour briser cet enferment sur soi consisterait à nous demander, à nous lecteurs, ce que nous attendons d’un journal, de nous inclure dans les pistes d’améliorations. Dell avec ideastorm et la RATP avec Vous et la RATP en tirent de grands bénéfices tant en termes d’image, que d’amélioration des services et de fidélisation.

Vous ne savez plus quoi faire ? Demandez-nous ce que nous attendons de vous !

P.S. Je vous aurais bien mis l’article de La Tribune en lien, mais il est réservé aux abonnés…

Presse : Trop facile…

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Mobilité | Posted on 16-06-2009

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Je lisais récemment dans La Tribune qu’après l’industrie du cinéma et celle de la musique, c’est au tour du Syndicat de la Presse Quotidienne Nationale de réclamer une taxe aux fournisseurs d’accès à internet.

La révolution numérique est violente pour tous ces acteurs, mais je trouve un peu facile de réclamer une taxe parce qu’on a rien vu venir et qu’on semble incapable de s’adapter à son époque.

Une étude de la société Attributor nous indique que lorsqu’un visiteur consulte un contenu sur son site d’origine, 5 personnes le visitent sur un site qui le reproduit simplement.
Partant de ce constat, les éditeurs américains estiment que le financement des contenus devrait venir des sites qui exploitent tout ou partie d’un article de presse pour étoffer leur propre contenu.

Une considération nettement plus réaliste économiquement  et qui inscrit la presse dans l’avenir.

Internet ouvre de très nombreuses possibilités de complémentarité online/offline, le mobile va rapidement prendre de plus en plus d’importance, autant de formidables opportunités pour la presse pour peu qu’elle ose s’y engager totalement.

Pour aller plus loin :
Quel avenir pour la presse écrite ?
Site internet et journaux papier, l’association gagnante pour la presse écrite
Lemonde.fr réfléchit à un JT

Soan a gagné la Nouvelle Star

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité | Posted on 21-05-2009

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Google Trends permet de connaître le volume de recherche dans Google sur des mots clés.

Soan et Camelia Jordana étant des prénoms suffisamment singuliers pour que les recherches des 30 derniers jours en France soient associées aux candidats de la Nouvelle Star, le graphique ci-dessous (merci JP) ne laisse planer aucun doute sur le futur vainqueur :

Découverte de XXI, une excellente revue d’information

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Bonnes idées | Posted on 25-04-2009

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Comme déjà précisé dans mon post Quel avenir pour le presse écrite ?, l’une des pistes de survie au numérique et à l’évolution de la consommation de l’information qui en résulte, consiste à être audacieux, avoir un réelle identité, et proposer un contenu à grande valeur ajoutée.

En écoutant sur Europe 1 la description de la revue XXI, créée par Laurent Beccaria et Patrick de Saint Exupéry, je suis sorti me procurer le dernier numéro, et il est évident que leur projet va tout à fait dans ce sens : s’attacher à l’actualité profonde (en opposition à la course au buzz) illustrée par le récit de rencontres, d’histoires vécues, qui apportent une compréhension profonde des évènements.

Une approche originale, profondément humaine, superbement graphique, réunissant d’excellents auteurs-journalistes, sans aucune publicité. Comme la pression de cette dernière les aurait obliger à renier leur projet initial, ils ont alors décidé de prendre le risque de s’en affranchir et de se faire distribuer dans les librairies, en misant sur la passion des libraires pour communiquer auprès du grand public.

Et ça fonctionne. Les ventes ne cessent d’augmenter à chaque numéro, malgré les 15€ demandés. La demande de qualité est présente, le prix n’étant alors plus une priorité ou un obstacle. Lire et tenir cette revue en main nous fait à la fois réfléchir et passer un réel moment de plaisir. J’en redemande !

Yves Rocher a pété un plomb

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Humeur | Posted on 06-03-2009

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La nouvelle publicité d’Yves Rocher est pour le moins surprenante, tant elle semble éloignée de l’image de la marque, de son coeur de cible et de sa signature “créateur de la cosmétique végétale”.

L’objectif de cette campagne, qui sera télévisée à partir du 8 mars, est certainement de faire parler d’Yves Rocher, voire de choquer. J’ai du mal à comprendre pourquoi une marque, traditionnelle et non réputée pour ses actions provocantes, s’immisce sur ce terrain. Qui plus est en utilisant un concept usé par trop d’utilisations. 

Provoquer pour faire parler de soi n’a de sens que si le lien avec la marque est évident, que si la provocation vient renforcer positivement l’image de la marque. Dans le cas présent, non seulement le rapport à la marque semble des plus éloigné, mais en plus il va choquer le coeur de cible sans pour autant séduire une nouvelle clientèle.

Une campagne qui me semble manquer de sens, et dont je vous laisse juge :


 

Quel avenir pour la presse écrite ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Nurun | Posted on 04-03-2009

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Qu’internet bouleverse les modes de consommation et des secteurs d’activité est plus qu’une évidence, tristement illustrée par l’industrie de la musique qui peine toujours à trouver son nouveau modèle économique.

La presse se situe également à un carrefour de vérité. Si certains prédisent la mort de la presse écrite à moyen terme, je pencherai davantage vers une synergie de l’écrit et du Net, mais qui impose que les copies soient revues en profondeur d’un point de vue stratégique et financier.

Même si un article de ce jour dans Le Figaro précise que les revenus publicitaires du Net seront en recul cette année aux États-Unis, et ne connaîtrons qu’une croissance à un chiffre en France, le secteur de la publicité online reste le plus dynamique. D’autant plus qu’Internet et la mobilité sauront inventer sans cesse de nouvelles manières de communiquer.

Mais alors, quel concept ?

Certaines grandes institutions américaines (Philadelphia Newspaper, Tribute, …) déposent actuellement leur bilan. Un simple lifting de l’existant ne suffira pas, il va falloir définir un positionnement clair, fort, différenciant.

L’une des positions les plus courageuses que j’ai lue est prise par l’hebdomadaire Newsweek, qui a décidé de ne plus tout couvrir, de faire l’impasse sur les sujets d’actualité sur lesquels il ne pense pas apporter quelque chose de plus.

Leur objectif n’est pas d’élargir un lectorat qui compte 3 millions de lecteur, mais de privilégier la plus-value de leur information, afin de se concentrer sur des lecteurs exigeants, qui veulent de la qualité et sont disposés à payer plus pour l’avoir.

C’est une stratégie forte, audacieuse, à suivre…

Et quels seraient les nouveaux modèles économiques de la presse écrite ?

> L’abonnement

Le journal online d’Edwy Plenel, Media Part, révendique l’indépendance de sa ligne éditoriale, détachée de toute pression lobbyiste puique ses ressources financières proviennent exclusivement des abonnements. Malgré tout, avec 15 000 abonnés contre les 25 000 attendus la première année, il peine à trouver ses lecteurs et sa rentabilité.

Les modèles les plus efficaces (lemonde.fr et lesechos.fr) panachent un contenu journalistique gratuit et payant. L’abonnement donnant alors accès à des contenus exclusifs, à la communauté, et surtout permet au journal de vendre ses publicités deux fois plus chères !

> Le micro paiement

Une alternative consisterait à oublier les abonnements pour se calquer sur le modèle d’iTunes, en demandant quelques centimes d’euros pour lire un article.

Le risque serait alors que le journal abandonne les articles les moins populaires et détourne sa ligne éditoriale.

> Le web en levier d’abonnement

Le Monde assure que le web est son premier canal d’abonnement à son édition papier. La version online peut très bien être conçue dans cette optique de développement des abonnements papier.

> Revente de contenu à des tiers

Un marché en pleine expansion, et qui consiste surtout aujourd’hui à alimenter des bases de données telles que Factivia.

> Le e-commerce

Le Figaro avec les rachat de Bazarchic.com et Ticketac.com, ses ventes de DVD, de livres, de petites annonces (60% de son CA web).

Le magazine Elle Japon, qui vient de s’associer avec Sumitomo Corp pour développer les ventes de produits sous licence Elle ou conseillés dans les magazines Elle et Elle.co.jp.

20 minutes avec ses services payants d’horoscope, , son espace shopping et prochainement son propre service de rencontres.

> Site sous marque Blanche

A l’instar de Pixmania, Rue89 commercialise le savoir-faire technologique de son site, notamment à Bibliobs, le site littéraire du Nouvel Obs (40% de ses revenus 2008).

> Le mécénat

Suite aux Etats Généraux de la presse, les particuliers pourraient déduire fiscalement leurs investissements dans des sites internet de Presse.

Le monde de l’information se cherche encore, et chaque acteur doit s’interroger sur ce qui fait réellement sa spécificité, et comment la mettre en valeur en utilisant tous les canaux d’information actuels et à venir. Car s’il est une évidence, c’est que la survie passe par le multicanal.

En complément :

Lemonde.fr réfléchit à un JT
Site internet et journaux papier, la combinaison gagnante pour la presse écrite
La pub online pèse 2 milliards €… what else ?
Contenu vs contenant, la nouvelle génération a fait son choix

sources : stratégies, challenges, le figaro

Les marques sauvent l’animal de leur logo

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Bonnes idées, Communication digitale | Posted on 01-03-2009

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Lacoste sauve son crocodileLe fond pour l’environnement mondial surfe sur la vague de la communication corporate orientée développement durable avec une initiative originale : sauvez l’animal de votre logo.

Avec Save your logo, l’organisation propose aux entreprises dont un animal en voie de disparition figure dans le logo de financer des programmes de protection ou de sauvegarde. En passant en revue rapidement les logos, cela pourrait concerner un nombre important d’entreprises. A titre d’exemple :

  • Lacoste et son crocodile
  • Puma
  • Les sels Baleine
  • Peugeot et son lion
  • MSN et son papillon
  • Esso et son tigre

Lacoste a d’ores et déjà décidé d’investir 1,5 millions d’euros sur 3 ans, sachant que le choix des programmes revient exclusivement au conseil d’administration de l’organisation environnementale.

Les parrainages sont également ouverts aux particuliers, qui choisiront de soutenir la sauvegarde d’une espèce. Les nouvelles technologies font partie de cette initiative, notamment avec les photos et vidéos des actions soutenues envoyées chaque semaine sur les téléphones portables des parrains.

Un concept original, efficace et déclinable : si ce projet animalier est un succès, une variante végétale est déjà dans les cartons !



La visibilité n’a jamais été aussi bon marché

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Humeur | Posted on 21-02-2009

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C’est la crise, les budgets sont tous revus à la baisse, que ce soit ceux liés aux frais de structures, comme ceux de la communication et du commercial.

S’il me paraît évident que les stratégies de communication et les plans médias doivent être repensés en temps de crise, je suis également convaincu que réduire les budgets est souvent une erreur :

  • Mécaniquement, moins de visibilité et d’actions commerciales entraînera une perte de CA. En quelque sorte, les entreprises qui agissent ainsi fabriquent leur propre crise.
  • Moins de visibilité et des pertes de CA entraînent une perte de part de marché.
  • Puisque les autres acteurs réduisent leur budget, si vous augmentez intelligemment le vôtre, votre visibilité sera décuplée.

Concernant le dernier point, prenons l’exemple de Center Parcs qui a fait le choix cette année de doubler son budget de communication et de le répartir sur différents médias avec un accent prononcé sur Internet.

Plus d’actions, mieux ciblées, combinées à une désertion de leurs concurrents va leur permettre d’être d’autant plus visibles. Si leurs concurrents avaient maintenus leurs budgets, obtenir ce résultat aurait nécessité un investissement nettement plus important.

Lorsque la crise sera passée et que les entreprises voudront reconquérir les parts de marché perdues, l’investissement nécessaire sera nettement supérieur au montant des “économies” de communication réalisé en temps de crise.

Le Web a pris la place d’agitateur d’idées aux agences de pub offline

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Nurun, Relation Client | Posted on 15-02-2009

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Dans les années 90, l’un des critères de réussite d’une publicité télévisée était sa parodie humoristique. Les annonceurs avaient d’abord accueilli cette tendance avec méfiance, pour finalement constater que leur campagne était souvent mieux retenue par le public grâce à la parodie, sans pour autant que l’image de marque ne soit affectée.

On peut facilement imaginer que la volonté d’être parodié devait faire partie des briefs créatifs.

Aujourd’hui, à la télé, les parodies ont disparu. On observe parfois quelques annonceurs qui détournent, un rien ironique, la publicité de leur concurrent pour faire la leur, comme ci-dessous Chevrolet avec Citroën, mais cela reste anecdotique et il semblerait que nous soyons devenus très sérieux.


Internet bouscule les modes de communication, prend de plus en plus de place dans les plans médias, et la complémentarité des campagnes télé et internet va se développer de plus en plus. L’effet buzz de la parodie est aujourd’hui remplacé par des mécaniques d’interaction avec les internautes, comme en témoignent la campagne télé de Paco Rabanne pour son nouveau parfum 1 million et le site dédié 1million-man.com, conçu et designé (et primé !) par Nurun, ou celle de Wilkinson pour son dernier rasoir et le site Fight for Kisses, avec son superbe film d’animation, conçu par JWT.


En 15 ans, le monde s’est considérablement crispé
, au point de transformer les publicités télévisées très créatives, voire provocatrices, en publicités devenues très sages, consensuelles, esthétiques pour les plus audacieuses.

J’imagine mal une chaîne oser passer à l’antenne cette parodie des Nuls, encore moins qu’elle soit prise simplement avec humour comme ce fut le cas à l’époque, et sans une levée de bouclier dans les heures qui suivent sa diffusion :



C’est Internet qui prend aujourd’hui le rôle d’espace de liberté d’expression, de toutes les audaces, laissé vacant par la publicité offline. La technologie permet également d’être encore plus créatif aussi bien dans la conception que dans les moyens d’exécution.


La réussite d’une campagne aujourd’hui se mesure comme avant au nombre de personnes ayant été exposées et à l’impact notoriété ou business, mais aussi, grâce à Internet, au bruit généré autour de la marque et aux interactions entre la marque et la cible. Et c’est certainement là, l’une des grandes forces d’internet pour les marques : interagir avec ses cibles, créer une relation de proximité immédiate et pérenne.

Madoff, la vérité qu’on ne voulait pas voir

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Humeur | Posted on 19-01-2009

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Le monde très sérieux de la Finance peut être bien aveugle lorsque les gains sont au rendez-vous.

Souvenez-vous, il y a deux ans, lorsque la présentation du scénario de la crise actuelle au FMI par l’économiste américain Nouriel Roubini fut accueillie par les rires de la salle, emplie d’experts.

Comment des personnes aux très belles réussites, construites sur la rigueur et la travail, n’ont-elles rien vu venir de la part de Madoff ?

La Finance semble découvrir aujourd’hui Harry Markopolos, auteur en 1999 de l’incroyable rapport de 19 pages (ci-dessous) à l’attention de la Commission Américaine des Opérations de Bourse (SEC), décryptant dans le détail toute la construction de la fraude de Madoff, de 29 signaux d’alerte jusqu’à la liste nominative des rabatteurs, et même aux conséquences de l’effondrement de la plus importante chaîne de Ponzi (vente pyramidale) au monde.

Aucune grande institution américaine n’est touchée, méfiante qu’elles furent face aux résultats de Madoff,  jugés improbables. Un ami m’a raconté qu’une équipe de la Société Générale, après une rencontre avec l’équipe Madoff, avait cherché à reproduire mathématiquement les résultats sur une même période, en parvenant à des résultats tellement distants de ceux annoncés par le fond, que seule la fuite s’imposait.

Difficile alors de se contenter de croire la SEC lorsqu’elle annonce que toutes ses enquêtes n’ont rien pu démontrer, sans se poser de sérieuses questions.

Difficile aussi de se convaincre sereinement que Madoff soit un cas isolé. Et ça, c’est nettement plus inquiétant…

Je vous conseille de lire ce document qui fera Histoire :

André Santini a le sens de l’acceuil pour Microsoft

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité | Posted on 10-01-2009

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Nous cherchons tous à être originaux dans l’exercice des vœux du nouvel an.

De toute évidence, André Santini est nominé pour la palme d’or de la maladresse avec cette carte envoyée aux habitants d’Issy les Moulineaux, dont il est le maire.

Annoncer l’arrivée du siège de Microsoft dans sa ville est en soi une excellente manière de débuter l’année. Le faire en l’illustrant avec un superbe Mac Book va demander à Microsoft un certain sens de l’humour !

Le web peut sauver la Librairie de France

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Culture - Sorties | Posted on 07-01-2009

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La célèbre Librairie de France, installée au centre du Rockfeller Center à New York, qui accueilli l’élite intellectuelle française fuyant le nazisme, va devoir fermer ses portes en septembre prochain.

La faute à un loyer triplé pour atteindre le million de dollar et à la concurrence féroce, notamment d’Amazon jusqu’à 5 fois moins cher.

De toute évidence, si Internet a largement contribué à faire chuter les ventes, il représente également aujourd’hui une véritable branche de salut pour cette institution.

Même le plus beau site du monde ne pourra pas faire ressentir les émotions de franchir le pas de cette porte que de nombreux grands auteurs ont également traversés. Mais l’offre de livres exceptionnels, souvent introuvables ailleurs, peut faire renaître la magie de l’endroit en les proposant au plus grand nombre via le Net. Les collectionneurs, les Amateurs de livres, pourront ainsi avoir un accès permanent au stock de la Librairie de France et devenir de puissants évangélistes.

Les leviers de communication sont puissants et nombreux, et devrons jouer sur l’émotion que procure l’exceptionnel et le privilège de détenir des pièces rares. L’un des objectifs pourrait être de réunir tous les amoureux de la langue française, quelle que soit leur nationalité, qui parleront mieux que quiconque des livres proposés.

Il faudra que le site et les services soient en adéquation avec l’image et l’histoire de cette librairie. Une image désuète servie par les dernières technologie, un mélange qui fait souvent bon ménage.

Je suis convaincu que pour des entreprises au positionnement si spécifique, Internet est une arme redoutable.

J’adorerais m’occuper de la communication d’une maison aussi chargée d’Histoire, et participer à sa renaissance.

Google ouvre ses résultats de recherche à la personnalisation… pour le plus grand bonheur de son CA

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Bonnes idées | Posted on 23-11-2008

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Sur le blog officiel de Google figure un post, écrit comme les autres, sans mise en avant particulière, et pourtant annonçant une réelle révolution avec le projet SearchWiki : vos résultats de recherche deviennent personnalisables !

Sous l’apparence d’un service gentiment développé pour combler les utilisateurs, cette nouvelle fonctionnalité va certainement contribuer à une belle progression du CA de Google.

En test depuis quelques mois, vous pourrez maintenant utiliser les nouvelles fonctionnalités de Google en live sur Google.com. Vous découvrirez les innovations suivantes :

  • possibilité de réordonner les recherches selon ce qui vous convient le mieux.
  • possibilité de supprimer une recherche inappropriée, qui apparait alors en bas de page dans un cadre dédié.
  • possibilité d’insérer des url non mentionnés
  • possibilité d’écrire des commentaires sur chaque recherche.

Lorsque vous effectuerez cette même recherche dans le futur, les résultats tiendront compte de vos modifications à condition que vous soyez connecté à votre compte Google.

Mais l’intérêt n’est pas que personnel. Vous pourrez aussi consulter tous les commentaires de la communauté sur cette même recherche, comment d’autres internautes ont réordonné la page, etc…

> ce que cela va changer pour les SEO

C’est simplement une toute nouvelle utilisation pour l’internaute, mais aussi une visibilité moins évidente de la qualité de référencement naturel pour les SEO.

S’il sera toujours aussi important d’être présent parmi les premiers en référencement naturel, il sera impossible de savoir ce qui s’affiche sur les ordinateurs de chaque utilisateur. On ne pourra, par conséquent, plus s’appuyer aussi fortement sur le référencement naturel, au profit… de google adwords, dont les annonces ne sont ni déplaçables ni effaçables.

Magnifique stratégie de Google qui satisfait pleinement les utilisateurs et oblige quasiment les annonceurs à s’orienter vers les adwords.

En conclusion, la vidéo officielle de présentation des nouvelles possibilités :

Ségolène Royale, seule contre tous et toujours debout

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Humeur | Posted on 23-11-2008

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Mettons de côté toute considération politique, tout avis sur sa personne, ses idées, ses actions.

Quelque soit ce que je pense de Ségolène, je lui reconnais un courage et une détermination exemplaires. Se battre depuis plus de 2 ans contre tout le monde, aussi bien ses opposants qu’au sein de son propre parti (probablement la bataille la plus féroce), et arriver à égalité relève de très grandes qualités de combattante.

Je considère que si le PS ressort avec une image toujours plus détériorée de cette élection interne, quelque soit le résultat Ségolène en ressort grandie, et sera bien présente dans la course à la Présidence en 2012.

Restons calme, les solutions de crise existent !

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité | Posted on 12-11-2008

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Lorsque vous commencez à dire autour de vous que la bourse vous tente, les premiers conseils que tout le monde vous donne sont :

  • Il va falloir apprendre à rester calme, que la bourse s’affole à la hausse ou s’entête à la baisse, définir précisément ta propre stratégie et t’y tenir.
  • Il va falloir être capable de distinguer les réactions impulsives, souvent dangereuses, des réactions réfléchies et cohérentes avec ta stratégie initiale, toujours plus efficaces.

De manière évidente, ces principes s’appliquent également au business. En ces temps de crise, avec des CA qui peuvent apparaître nettement moins bons que prévus, il serait encore plus dangereux de mettre en place des plans d’actions dans l’urgence… parce qu’il faut réagir !

On est tous d’accord, on ne peut pas rester spectateur en se disant que ça finira bien par passer. Mais il est capital de mettre en perspective les actions que l’on envisage de mener avec sa stratégie de marque, afin que l’ensemble reste cohérent.

Quels sont les risques sinon ? Tout simplement d’envoyer tellement de messages différents à ses clients qu’ils se sentent perdus, et qu’ils nous tournent le dos par manque de repères et de confiance.

Les leviers d’actions pertinents en cette période trouble restent nombreux pour qui sait prendre le temps de la réflexion, rester lucide, et refuser catégoriquement toute impulsivité.

Écouter le doux chant des sirènes “Il faut faire quelque chose et vite” pourrait dangereusement vous approcher des rochers.