CauseWorld : le scan qui vous rend généreux avec l’argent des autres

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, C'est tout nouveau, Communication digitale, Mobilité, Relation Client | Posted on 17-05-2010

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Pour faire suite au post sur La révolution digitale au point de vente a commencé. En faites vous partie ?, traitant du rôle fondamental que vont rapidement jouer les codes barres dans la relation client grâce à la mobilité, l’initiative de CauseWorld.com est très intéressante pour motiver toutes les parties.

Le fonctionnement est très simple et illustré dans la vidéo ci-dessous :

  1. Vous téléchargez l’application iPhone grâce à laquelle vous pourrez scanner des codes barres.
  2. Chaque Scan vous apportera des Karma Points.
  3. Vous choisissez l’association caritative à laquelle verser vos Karma Points, transformer en véritable argent par la société des produits scannés.

Ce système est d’autant plus pertinent qu’il repose sur un triple besoin actuel des consommateurs : être mieux informés, donner du sens à leurs actions, être valoriser au sein de leurs réseaux.

En 4 mois, des sociétés telles que Procter & Gamble, Kraft Foods, CitiBank, … ont rejoint les partenaires, l’application a été téléchargée plus de 500 000 fois et plus de 200 000$ de dons sont reversés chaque mois aux différentes associations du programme.

Afin d’affiner le comportement naissant des consommateurs, plusieurs tests ont été menés pour évaluer leur réaction face à des incentives : doublement du nombre de Karma Points pour un scan sur un produit déterminé, apparition d’un coupon de réduction sur tel autre produit,… A chaque fois, le nombre de scans a été multiplié par 4, et les coupons utilisés pour un achat le jour même par 10% des consommateurs.

La reconnaissance auprès des siens est favorisée par un partage de tous nos dons sur Facebook. Une preuve supplémentaire que Facebook devient de plus en plus l’interconnection indispensable à toutes nos actions sur le Web.

La révolution digitale au point de vente a commencé. En faites vous partie ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, C'est tout nouveau, Communication digitale | Posted on 28-04-2010

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En 2007, deux jeunes entrepreneurs me présentaient leur concept qui permettait aux consommateurs d’avoir des informations complémentaires sur le produit en scannant le code barre à l’aide d’un appareil prêté pour l’occasion par l’enseigne. Cette dernière avait elle la possibilité de pousser des promotions plus ciblées.

Avec le développement du web communautaire et de la mobilité grâce aux smartphones, cette idée prend toute sa pertinence aujourd’hui et renforce le pouvoir des consommateurs sur les marques. Il est déjà possible de scanner un code barre avec son iPhone et d’obtenir des évaluations écologiques via le site Goodguide, ou d’enrichir le code barre de contenus grâce à Stickybits. L’intérêt du code barre est qu’il est unique, je suis donc certain que les informations associées concernent bien le produit qui m’intéresse.

La grande innovation de cette technologie est qu’elle intervient au moment même de la décision d’achat, avec le produit en main, soit au moment où la décision se prend.

A l’heure actuelle, le contenu des sites mentionnés précédemment provient exclusivement des internautes. Il me semble essentiel que les marques investissent rapidement ce territoire.

En tant que consommateur, je serai intéressé par :

  • des informations complémentaires données par la marque (composition, allergènes, mode d’emploi, vidéos de démonstration, impact environnemental, …)
  • des avis utilisateurs (provenant du site de marque, mais également d’autres sites plus généralistes et neutres tels que 50 millions de consommateurs).
  • le meilleur prix (puis-je le trouver moins cher ailleurs ? dans un environnement proche ?)

Les marques ont tout intérêt à anticiper ce mouvement en proposant un contenu adapté à ces attentes (concis, précis, pratique et objectif), mais aussi en s’intéressant au référencement de ces codes barres (SEO, dépôt de noms de domaines, …), car il y a fort à parier que prochainement les consommateurs chercheront à en savoir plus en utilisant le code barre dans les moteurs de recherche, au lieu du nom du produit ou de sa référence. Les produits leur appartiennent, il doit en être de même pour leur code barre.

Chez Nurun, nous avons développons déjà des applications en ce sens. Je vous invite à me contacter par email pour toute précision complémentaire et envisager comment cette très belle opportunité peut s’inscrire dans votre stratégie digitale, ainsi qu’à découvrir la présentation ci-dessous illustrant notre vision :

Qui réserve encore un voyage en avance ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in C'est tout nouveau, Humeur | Posted on 26-04-2010

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En étudiant le bilan de la saison 2009, un acteur majeur du tourisme français me confiait que le comportement des vacanciers avaient profondément changé, et pas uniquement à cause de la crise : les vacanciers avaient réservé leur séjour en moyenne un mois plus tard que les saisons précédentes.

Autre fait marquant, le profil des personnes réservant au dernier moment ne concerne plus uniquement les célibataires ou couples sans enfants, mais aussi des familles : certaines, de plus en plus nombreuses, réservaient le matin même de leur départ !

Lorsque je prends mes cas particuliers, je ne peux qu’adhérer à cette nouvelle chasse à la meilleure offre : durant mon séjour en pleine saison (entre 14 juillet et 15 août 2009), les personnes ayant réservé les jours précédents le début du séjour avait bénéficié d’une offre 5 fois inférieure à ma réservation early bird. Je viens de passer une semaine en Bretagne et nous avons réservé la deuxième semaine pendant la première et avons économisé plus de 30% sur le prix si nous l’avions réservé au même moment que le première.

La volonté de remplir à tout prix les hôtels, clubs, …, ont amené la grande majorité des acteurs à casser les prix lors des réservations tardives, sans apporter de services faisant du sens pour les consommateurs pour ceux réservant en avance. La possibilité de choisir son emplacement ne justifie pas à lui seul de payer nettement plus cher.

L’offre touristique étant très importante, je n’hésiterai plus à attendre le tout dernier moment pour mes prochaines vacances, malgré mon profil de famille nombreuse avec enfants en bas âge. Autant pour faire des économies que par principe.

Par la systématisation de ces promotions agressives de dernière minute, les acteurs du tourisme ont provoqué ce changement de comportement de leurs clients, à l’instar de l’industrie textile. Le risque inhérent est que la grande majorité des clients y adhère et ne paie plus le prix estimé par les acteurs du secteur.

Une autre conséquence potentielle serait une augmentation significative de la volativité des consommateurs d’un acteur du tourisme à un autre. Les coûts de la fidélisation s’en trouveraient décuplés, avec des résultats plus incertains.

Pour éviter cette érosion de la marge, il me semble important de développer des services à forte valeur ajoutée pour les clients réservant en avance, mais aussi savoir accepter que certains clubs ne soient pas pleins, en ne procédant pas systématiquement ce type de promotions, pour optimiser l’ebidta, la crédibilité du prix du séjour et le positionnement de l’acteur.

Transformez votre iPhone en un terminal de paiement électronique

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in C'est tout nouveau, Mobilité | Posted on 23-02-2010

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Le paiement via mobile traîne dans les bacs depuis quelques années, le temps de trouver une solution technique viable sur l’ensemble des téléphones, mais aussi de trouver un accord entre les banques et les opérateurs téléphoniques.

Jusqu’à présent, les banques étaient plus que réticentes à se lancer dans le projet, de peur de perdre le contact avec leur client dans la mesure où il repose sur l’insertion d’une puce “sans contact” dans son téléphone. Il suffit alors de passer son téléphone devant la caisse pour que son compte bancaire soit débité.

L’accord entre les deux parties sur un modèle économique partagé devrait faire de 2010 l’année des premières mises en application concrètes. En attendant, tout commerçant a déjà la possibilité de transformer son iPhone en terminal de paiement électronique grâce à la start-up Square :

Le successeur de l’iPad existe déjà

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, C'est tout nouveau | Posted on 08-02-2010

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Comme certainement nombre d’entre vous, je suis fan des vidéos proposées sur TED.com. Des sujets passionnants, souvent prospectifs, présentés par des gens remarquables et souvent très bien mis en scène, avouez que ça mérite qu’on s’y arrête régulièrement.

Sur le web, les vidéos de plus de 3 minutes sont souvent ignorées. Lorsqu’on surfe sur internet, trop d’informations sont à portée de clics pour qu’on se donne l’autorisation de se poser quelques minutes. Un conseil, posez vous un quart d’heure devant cette vidéo. Je comprends, c’est une éternité et vous n’avez pas que ça à faire, mais vraiment vous allez être bluffés par ce qu’a inventé Pranav Mistry, professeur du MIT.

L’iPad n’est pas encore sorti qu’il est déjà dépassé. Internet a amené la dématérialisation de nombreux contenus (textes, musique, vidéo), ici, on nous présente la dématérialisation des appareils. Le plus remarquable, dans les perspectives de cette invention, sont les interactions entre le monde physique et le monde virtuel. On va dans cette direction d’une intégration immersive des technologies dans notre quotidien, mais le visualiser aussi proche m’a enthousiasmé.

iPad, une révolution sans chef

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in C'est tout nouveau | Posted on 30-01-2010

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iPadPour la première fois depuis longtemps, le teasing d’Apple sur le lancement d’un nouveau produit n’a pas abouti à un enthousiasme démesuré. On peut même dire que le produit déçoit.

Pourtant Steve Jobs va de nouveau bouleverser notre quotidien en modifiant totalement notre rapport avec internet et nos contenus personnels.

Avec internet, en l’intégrant totalement dans notre espace, au même titre qu’un journal, qu’un livre ou la télévision. Si allumer un ordinateur est un acte d’isolement, l’iPad est davantage dans le partage avec un large écran ouvert à tous.

Avec nos contenus, grâce à leur manipulation tactile, qui nous donne encore davantage l’impression de se les approprier.

En tant que communicant, les perspectives sont également séduisantes :
Avec l’iPhone et ses applications, les marques ont eu l’occasion d’instaurer une nouvelle relation avec leurs prospects et leurs clients, même également une nouvelle opportunité d’augmenter le temps d’exposition à la marque.
Avec le large écran de l’iPad, cette intéractivité  avec les internautes pourra aller encore plus loin. Souvenez-vous du concept de Nike Hotspot, qui trouve tout son sens avec un outil tel que l’iPad. On peut également imaginer que de nouvelles bannières vont voir le jour en utilisant encore davantage la vidéo, mais aussi la boussole ou l’accéléromètre de l’iPad.

Ce produit est bel et bien révolutionnaire, mais est loin d’être abouti. Steve Jobs a certainement voulu le lancer maintenant pout être le premier, mais il va devoir le moderniser pour connaître le même succès qu’avec l’iPhone : double écran LEd et non rétoéclairé pour les ebooks, lecture du flash, caméra intégrée pour chatter en vidéo, ouverture de plusieurs applications en même temps, … Pour une entreprise qui a toujours vendu cher son design et son innovation, le prix d’appel très accessible de l’iPad peut être interprété soit comme une volonté d’accélérer une diffusion massive, soit comme un aveu du manque d’originalité du produit. Quoiqu’il en soit, le business model repose beaucoup plus sur les téléchargements que sur l’achat de l’iPad.

En résumé, je crois au concept, mais le consommateur que je suis n’est pas séduit… aujourd’hui.