Le tour du monde en 80 000 fans Facebook

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Sites à découvrir | Posted on 26-04-2011

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Les projets des tour du mondistes sont très différents les uns des autres (en bateau, camping car, roots, luxe, en famille, en solitaire,…) bien qu’y figure souvent en fil rouge une thématique carritative (enseigner l’informatique dans des zones peu éduquées) ou sociologique (place de la femme dans les différents pays, …).

Mais tous se rejoignent dans leur utilisation du digital, désigné comme le meilleur moyen de conserver le contact et de témoigner au quotidien de leur périple, souvent via un blog, comme celui très réussi de Rémi notretour.com.

Une famille a entrepris une autre approche digitale de leur projet, en défiant la puissance de Facebook via un pari : faire le tour du monde en logeant chaque nuit chez un(e) de leurs ami(e)s Facebook. Le projet est en parfaite cohérence avec le fonctionnement social, convivial, desintéressé (entre les membres), ancré dans le réel et international souhaité la société Facebook.

J’aime beaucoup cette initiative pour l’ouverture d’esprit et la générosité mutuelle qu’elle induit, mais aussi pour cette très intelligente et très simple utilisation des médias sociaux : pourquoi chercher quelques sponsors importants quand des millions de micro-sponsors sont prêts à vous aider si vous savez les inclure dans votre projet ?

Ajoutez à cette idée déjà très sympa en soi que chaque nuit d’hôtel économisée grâce à l’hébergement par un(e) ami(e) Facebook vient gonfler de 50€ une cagnotte destinée à la construction d’écoles au Cambodge, que chaque nouveau fan y ajoute 1€, et vous aurez toutes les raisons du monde de devenir fan de leur page et de leur proposer une nuit chez vous !

De l’achat impulsif à l’achat compulsif

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Sites à découvrir | Posted on 11-04-2011

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Les achats impulsifs font partie intégrante d’une expérience d’achat, a fortiori en ligne grâce à la diversité des mécaniques disponibles : cross selling de plus en plus personnalisé, ventes flashs, ventes privées, un article en promotion lors de la confirmation de la commande, …

Le site suédois speedsale.se a décidé de passer à la vitesse supérieure en proposant une fonctionnalité qui pourrait être interdite aux internautes souffrant d’épilepsie : vous avez 4″ pour valider votre intention d’achat sur la promotion proposée et pas une de plus.

L’achat impulsif est mort, vive l’achat compulsif ! Bien évidemment ces promotions concernent des produits peu impliquants, tels que des livres, des cd, … Ces offres sur une quinzaine de produits avant de donner l’accès à l’ensemble des contenus du site, prenant ainsi à peine plus d’une minute du temps des internauteurs-zappeurs.

Le choix des dirigeants fut de proposer ces promotions une seule fois à chaque internaute : c’est maintenant ou jamais. Choix discutable en considérant que ce dispositif pourrait être une véritable source de revisite et une excellente porte d’entrée au reste du contenu. Les internautes pourraient venir sur le site, non pas dans un but précis, mais juste pour voir si les offres du jour les intéressent, et une fois que le client est dans le magasin…

Cette pratique va à l’opposé des différentes études soulignant que les consommateurs veulent donner de plus en plus de sens à leur mode de consommation, mais elle introduit une dimension ludique à l’acte d’achat, qui pourrait bien trouver son public.

Le social média pour devenir actionnaire d’une startup

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Sites à découvrir | Posted on 29-03-2011

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Trouver les bons partenaires, un financement, partager ses expériences et donner de la visibilité à leur offre sont les principaux besoins des entrepreneurs lors de la naissance de leur projet.

Le digital offre déjà de nombreuses solutions de mises en relation, soit sur le format du micro-credit (Adie), soit sur celui des sites de rencontres (Teamizy), ainsi que des sites pour une assistance dans toutes les démarches, ou des blogs au ton moins formel mais aux conseils très pratiques (Start Up Daily).

Le social média apporte une nouvelle dimension, plus généreuse, originale et impliquant tous les profils, y compris une population essentielle : les prospects et clients.
S’assurer d’un retour qualitatif sur ses produits, ses services, non encore ou peu distribués, leur assurer de la visibilité, trouver des ambassadeurs, … est d’une grande richesse pour un entrepreneur, lui permettant d’affiner son offre, son positionnement, de favoriser le bouche à oreille, …

Dans ce registre de générosité sociale, deux initiatives me semblent intéressantes dans leur concept et leur exécution :

Feedback Roulette
Ce site a pour objectif de générer des commentaires pertinents sur votre projet en construisant une communauté impliquée.
Leur méthode est simple : vous devez dans un premier temps évaluer des sites pour gagner le droit de proposer le vôtre aux commentaires. Vous donnez ensuite une note à chaque auteur d’une évaluation de votre projet, permettant à tout le monde d’identifier les auteurs appréciés.

Ce concept joue sur deux leviers majeurs du social média : permettre à la communauté de s’exprimer, et valoriser ceux qui s’impliquent avec pertinence. Preuve que la dotation n’est pas indispensable.

StartUpLotto

Les modalités sont simples : vous vous inscrivez sur le site pour recevoir une newsletter par mois, présentant un projet entrepreneuriale. Si vous acceptez l’invitation de souscription au service ou d’essai du produit, vous participez automatiquement au tirage au sort pour obtenir 1% de son capital.

Ce concept joue sur le principe du gagnant – gagnant : les entrepreneurs augmentent leur audience et leur nombre de clients, les internautes ont l’opportunité d’être actionnaire d’une futur réussite et, quoiqu’il arrive, la satisfaction d’aider un entrepreneur. Il est également fort probable qu’il génère de véritables ambassadeurs du projet.

Il est intéressant d’observer que dès que l’on sollicite l’intérêt d’une communauté, elle sait être généreuse, pertinente et s’enrichie naturellement de nouveaux échanges. Définissez votre projet mais également votre cause afin qu’une communauté vous suive dès vos débuts.

Le meilleur magazine sur ipad sera le mien

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Bonnes idées, Communication digitale, Mobilité, Sites à découvrir | Posted on 14-03-2011

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Tous les titres de presse majeurs rivalisent d’intelligence pour essayer de concevoir une version de leur titre la plus innovante et adapté aux possibilités offertes par les tablettes.

Nous ne demandons qu’à être surpris, voire bluffés, mais notre temps de cerveau disponible n’en est pas moins de plus en plus limité. Dès lors, l’un des magazines les plus intéressants serait celui que réunit des contenus que je plébiscite ou qui intéresse ma communauté.

C’est dans cette logique que s’inscrivent les deux applications gratuites, Flipboard et la toute récente Zite. L’intérêt de ces applications est qu’elles permettent :

  • à la sélection des articles de devenir de plus en plus pertinente à mesure que nous les utilisons.
  • de rassembler les articles magazines à l’info en temps réel des réseaux sociaux.

C’est un vrai choc culturel rassemblé dans votre tablette avec un contenu print figé dans le temps, qui n’a pas encore trouvé son modèle digital, et l’info en provenance des médias sociaux qui devient presque obsolète dans les 10 minutes.

L’utilisation de ce genre d’application me semble permettre de gagner du temps dans la sélection de l’info intéressante en provenant des médias sociaux grâce à une excellente prévisualisation, mais aussi de participer à la viralisation des contenus de la presse traditionnelle.

Le Figaro nous propose une interview très intéressante  de Mike McCue, fondateur de Flipboard, par Kara Swisher, du blog All Things Digital, sur le thème “Flipboard, vraie révolution ou mode passagère ?”.

Pour prendre toute la mesure du potentiel de ces applications, je vous invite également à découvrir la vidéo de démonstration de Zite ou celle de Flipboard ci-dessous :

Cette application me semble d’autant plus intéressante que le piège de restriction du champ de curiosité des flux RSS semble moins marqué, notamment grâce à une sélection thématique de contenus de différentes sources. Il ne me reste plus qu’à attendre la sortie de l’iPad 2 pour pouvoir les tester !

Quand le digital enrichit l’expérience de lecture et/ou télévisuelle

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Mobilité | Posted on 06-03-2011

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Les premières réactions des différentes industries de la musique, du cinéma, de l’édition ou de la télévision envers le digital furent la méfiance, puis l’attaque, pour se protéger ne voyant en lui qu’un ennemi. Tous les débats se consacrant à cette opposition, l’évidente complémentarité de ces industries avec le digital n’était pas à l’ordre du jour.

Les consommateurs sont bien loin de ces guerres de territoire, le contenu et l’expérience proposée focalisant toute leur attention. Alors que le contenu devient plus important que le support, il est amusant d’observer que c’est précisément l’un de ces supports, i.e. les tablettes, qui se présente comme la plus belle opportunité de réconcilier les frères ennemis.

A la condition que les contenus soit pensés pour la tablette ou le smartphone, et propose une expérience réellement utile aux consommateurs. Pour appuyer mes propos, je vous présente 2 très belles exécutions récentes :

ENRICHIR LA LECTURE

Pour son livre Unleashing the super ideavirus, Seth Godin propose une version digitale incluant la version écrite du livre enrichie de liens hypertextes illustrant les exemples de bonnes pratiques, mais également une courte vidéo par chapitre présentant le message clé sous forme d’interview de Seth Godin et d’entrepreneurs.

Une expérience bien plus riche que la simple lecture, à laquelle j’ai succombé en achetant l’application pour iPhone. L’utilisation s’avère très intéressante, bien que davantage adaptée à un iPad pour la lecture, et les possibilités de surligner et de prendre des notes seraient de bonnes optimisations.

Elargissons cette expérience à des livres plus littéraires. Vous pourriez lire l’oeuvre, mais également bénéficier d’une biographie vidéo de l’auteur, d’interprétation de l’oeuvre par des sommités, d’une mise en perspective par rapport à l’époque, …

L’avantage serait bien plus important que la simple promesse de pouvoir transporter avec vous des centaines de livres !

ENRICHIR L’EXPERIENCE TELEVISE

Découverte sur le blog A nos vies numériques, l’application iPad d’ABC a permis aux américains de vivre la cérémonie des Oscars de manière exceptionnelle en ayant accès à des images exclusives, complémentaires de celles proposées à la télévision : avant la cérémonie, des sujets et des interviews autour du tapis rouge. Dès le début de la cérémonie, interviews backstage, angles de caméra différents, vues sur les salles de maquillage. Enfin, après la cérémonie, l’application a permis de suivre la fête officielle des Oscars, là aussi au travers de multiples caméras.

Tous les passionnés seraient prêts à payer quelques euros pour vivre une expérience personnalisée et de qualité de leur discipline :

  • les footeux avec la possibilité de choisir la caméra, revoir les actions importantes, accéder aux statistiques, aux vestiaires, voire aux paris sportifs live tout en continuant à regarder le direct à la télé.
  • les golfeurs pour pourvoir suivre la partie de leur choix et non uniquement les leaders, l’échauffement des joueurs, …
  • les débats politiques avec l’accès à des mini reportages illustrant les propos des invités, …

Cette tendance d’enrichissement de l’expérience sur les différents supports à la disposition des consommateurs va certainement se développer et impliquera l’adoption d’un nouvel état d’esprit dès la conception des programmes ou des plans de diffusion. Personnellement, j’ai hâte de pouvoir en profiter !

Le social media au service des petites entreprises

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale | Posted on 23-02-2011

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En sortant de notre hotel à Istanbul, la seule affiche présente sur le tableau d’informations incitait à déposer son avis sur Tripadvisor.

La statistique précisant que 70% des internautes consultent un avis en ligne avant d’effectuer une réservation (Journal Du Net – sept 2010) suffit à elle seule à confirmer la nécessité, pour tous, d’y être présents et de répondre aux avis.

Le prise de conscience de cette nécessité est d’autant plus remarquable pour cet hotel que les services proposés étaient plus que perfectibles.

De nombreux hoteliers proposant des prestations de bien meilleure qualité restent pétrifiés à l’idée de lire des avis négatifs, et préfèrent fermer les yeux au lieu d’inciter leurs clients à déposer leur avis.

Ils ont tort pour plusieurs raisons :

  • Les clients s’exprimeront de toute façon.
  • Les clients mécontents ont davantage de chance d’aller s’exprimer. Autant faciliter le dépôt d’avis des clients satisfaits !
  • Il est nécessaire de répondre aux mécontents pour prouver que l’on est à l’écoute et dans une logique de progrès. Bien négocié, cette démarche est très constructive dans l’attraction et la fidélisation de sa clientèle.

Au delà même de ce qui peut être perçu comme une contrainte, les réseaux sociaux sont une formidable source de visibilité, recherchée par les clients qui écoutent avant tout leurs connaissances, puis les consommateurs et éventuellement les publicités.

A l’image de l’initiative de Gary Vaynerchuk, propriétaire de winelibrary.com, qui a su fédérer une communauté de passionnés de vin au travers de ses vidéos de dégustation destinées aux néophytes comme aux experts : http://tv.winelibrary.com/. Sa démarche est généreuse, sincère, authentique, au sens où il n’a pas entrepris de mettre en ligne ces vidéos pour développer le chiffre d’affaires de son magasin, mais pour rendre accessible une discipline perçue comme complexe. Les retombées financières et la notoriété n’ont été qu’une conséquence logique, et non l’objectif initial.

Replaçons cette démarche dans le contexte du tourisme. Imaginez que le propriétaire d’un hotel, d’un gite, … mette en ligne des vidéos dans lesquelles il présente sa région avec passion, les excursions, évènements, spécialités culinaires incontournables. Vous serez naturellement attiré par la personne et non plus seulement par un établissement. Une relation s’est créée, les offres commerciales concurrentes ont peu de chance d’être aussi efficaces.

Les outils modernes permettent de réaliser ce genre de projet avec une grande facilité, et est vraiment à la portée de tout le monde. Les réseaux sociaux sont une formidable opportunité pour créer bien plus qu’un business !

Etre généreux sur les media sociaux

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale | Posted on 08-02-2011

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En observant les campagnes menées sur les médias sociaux, et plus spécifiquement sur Facebook, le travers historique des sites internet réapparaît : chercher à générer du trafic sur sa page par de l’achat média.

La posture est alors assez hautaine : venez chez moi pour avoir l’honneur que je m’intéresse à vous.

Il m’arrive malgré tout de conseiller ce genre d’action car elles ont l’avantage de recruter des fans avec lesquels le dialogue pourra se poursuivre, à la condition que la promesse de l’opération soit en cohérence avec la ligne éditoriale de la page.
Je mentionne souvent l’importance grandissante que les consommateurs apportent à l’attention qui leur est portée, à la capacité d’écoute et d’empathie dont une marque témoigne à leur égard. La ligne éditoriale et l’animation d’une page Facebook ou twitter va dans ce sens en se concevant en fonction des centres d’intérêts lus dans les témoignages, les commentaires, … mais ce dialogue se passe chez la marque, s’instaurant dans un environnement officiel dans lequel les marques d’attention sont souvent associées par le consommateur à un objectif commercial à peine déguisé.

Les réseaux sociaux offrent d’autres opportunités.
Les internautes n’hésitent pas à y étaler leurs états d’âmes, leurs envies, leurs rêves, leur passion, …. leur vie en somme. Aller à leur rencontre sur leur page et leur faire preuve d’une générosité gratuite est sans aucun doute le moyen le plus efficace de débuter une relation sur une dimension plus valorisante pour les deux parties.

Prenons deux exemples de campagnes qui s’inscrivent dans cette logique :

Interflora a cherché sur Twitter des personnes qui avaient manifestement besoin d’une bonne nouvelle pour égayer leur journée, rentrait en contact avec eux sur leur page pour leur proposer de leur offrir des fleurs. Si cela vous arrivait, vous en parleriez à vos ami(e)s ?

En novembre 2010, à chaque fois qu’une personne checkait sur la page Foursquare de KLM dans l’un des aéroports déseervis par la compagnie, une équipe de l’entreprise cherchait à en savoir davantage sur cette personne afin de la surprendre en lui offrant un cadeau personnalisé avant son départ :

A chaque fois, la générosité est gratuite, au sens où on ne demande aucune action à l’internaute, ni de devenir fan, ni d’accepter une application, ni son email, … L’entreprise est allée vers lui pour l’écouter, puis pour lui faire un cadeau personnalisé.
A chaque fois, les personnes en ont parlé autour d’elles. A chaque fois, elle conserve une excellente image de cette entreprise qui s’est intéressée à elle avec attention.

Savoir écouter et apporter une humaine, personnalisée, ancrée dans la réalité de la vie des consommateurs est une excellente utilisation des réseaux sociaux.

Just Buy this One : un comparateur qui comprend l’internaute d’aujourd’hui

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Non classé, Sites à découvrir | Posted on 30-01-2011

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L’influence grandissante des réseaux sociaux et des applications mobiles sur notre consommation de l’information digitale rend de plus en plus obsolète la navigation par liens.

Les internautes privilégient de plus en plus les recommandations de consommateurs, encore davantage celles d’amis ou de followers, naviguent avec un objectif précis et n’ont plus le temps de passer des heures à surfer d’un site à l’autre.

Etudier un nombre important d’offres est pourtant toujours ce que nous vantentles comparateurs de prix. Nous sommes face à une longue liste de produits, dont les premières positions répondent plus à des problématiques d’achat d’espace que de pertinence pour l’internaute.

Avec Just buy this one, le comparateur Reevoo met en avant une seule offre par catégorie fondée sur les avis des consommateurs, et répond à 4 attentes principales des consommateurs online actuels :

  • Rapidité : L’information fournie doit être rapidement exploitable. L’internaute souhaite être guidé pour accéder immédiatement à une offre intéressante, tout en ayant la possibilité d’approfondir sa recherche s’il le souhaite.
  • Communauté : J’écoute les offres commerciales, les entend parfois, mais je crois les consommateurs et surtout mes amis, mes connaissances. Une offre proposée par la communauté a bien plus de crédit que la plus belle offre commerciale non commentée par la communauté.
  • Pertinence et considération : L’internaute a longtemps été réduit à un acheteur opportuniste, ne considérant que le prix le plus bas. C’est toujours d’actualité, mais dans une moindre mesure. L’achat responsable prenant une place de plus en plus importante, l’internaute souhaite la meilleure proposition, même si elle n’est pas la moins chère.
  • Droit de parole : Vous avez le droit de ne pas être d’accord avec nous. Avec le Room Service, Just Buy This One réassure les internautes en prenant à sa charge le retour et le remplacement d’un produit s’il ne vous convient pas.

Une offre simple, répondant à une attente consommateur, couplée avec un service rendant l’achat moins impliquant, ce comparateur est parfaitement complémentaire de celui de son grand frère Reevo. Si les internautes adhèrent à ce service, les deux formes de comparateur vont se nourrir l’une de l’autre, de plus en plus d’internautes laisseront leurs commentaires sur Reevoo pour renforcer la pertinence de Just Buy This One.

2 livres pour des présentations powerpoint impactantes

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale | Posted on 25-01-2011

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Nous sommes tous soumis à plusieurs présentations powerpoint par jour. Que ce soit en réunion interne ou présentation, même lorsque le fond est intéressant, la lecture de slides remplis de bullet points rédigés amène inévitablement notre esprit à s’évader.

Nos clients vivent la même expérience, et deux livres nous permettent de les sauver de l’ennui. Les principes présentés concernent davantage des présentations de concepts que des documents explicatifs, mais même pour ces derniers, ces techniques peuvent les rendre plus agréables et compréhensibles.

Presentation Zen est une excellente introduction à la conception de slides de qualité, notamment parce que la moitié du livre est consacrée à la préparation de la présentation, sans ordinateur : les questions à se poser, le développement de sa créativité, la conception des storyboards et de l’histoire à raconter.

Viennent ensuite une sensibilisation au design (différent de l’esthétique) et à la composition des slides pour les rendre visuels et permettre qu’ils illustrent et appuient notre discours.

Enfin, le dernier chapitre aborde la manière d’aborder et de présenter votre travail en public.

La lecture de ce livre nous fait aborder les présentations autrement et donne des premières pistes très intéressantes et immédiatement applicables.

Slide:ologie est parfaitement complémentaire et la suite logique de Présentation Zen. La préparation est centrée sur le questionnement sur les attentes de votre auditoire et les moyens de développer sa créativité, notamment collaborative.

Sont ensuite expliquées dans le détail les différentes manières de présenter les diagrammes, les données, mettre en avant les informations essentielles, jouer avec les couleurs et les typos pour optimiser votre communication, et comment simplifier au maximum sa présentation pour qu’elle serve le discours sans le répéter.

Les très nombreux exemples avant / après facilitent la compréhension immédiate des principes abordés. Bien évidemment, la mise en page et la présentation des contenus sont exemplaires et rendent la lecture plus qu’agréable.

Pour résumer, la lecture de ces livres donne des clés pour s’assurer que votre présentation :

  • est faite pour votre audience.
  • engage tous leurs sens.
  • guide votre audience en les aidant à visualiser ce dont vous parlez.
  • présente de manière claire des informations complexes (design vs esthétique)
  • suscite l’intérêt et l’interaction.

Et si vous ne deviez en lire qu’un, lisez les deux !

La Redoute innove en intégrant les Credits Facebook dans sa stratégie marketing

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Relation Client | Posted on 16-01-2011

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L’une des attentes la plus appréciée des consommateurs est la considération, ce qui implique écoute et personnalisation de l’offre .

La proposition de La Redoute d’offrir 50 credits Facebook à 5 000 client(e)s online s’inscrit totalement dans cette demarche orientée client.
Pour rappel, les credits Facebook permettent d’acheter des objets virtuels, notamment pour les très nombreux jeux proposés sur Facebook tels que Farmville, Pet Society, …

Offrir un bon d’achat après une commande est intéressant, mais reste centré sur l’offre catalogue du vendeur.

Offrir des credits Facebook donne une toute autre dimension à cette proposition commerciale :

  • Une entreprise innovante : La Redoute est probablement le premier acteurs e-commerce en Europe à proposer des credits Facebooks en récompense.
  • Une entreprise leader : Premier acteur e-commerce français, La Redoute assume son rôle de leader en dessinant les nouvelles tendances de son secteur.
  • Une entreprise à l’écoute : Les socials games sont très utilisés par les membres de Facebook (53% des membres sont des joueurs, 69% de ces joueurs sont des femmes, 56 millions de joueurs quotidiens – source All Facebook). Cette proposition correspond à une véritable attente.

La Redoute, en associant avec IFeelGoods, start-up française installée dans la Sillicon Valley, ont été très réactifs suite aux résultats des premières initiatives de ce genre réalisées aux Etats-Unis en fin d’année 2010. On y observe :

  • Un taux de clics 3 fois supérieur sur les bannières proposant des Credits.
  • Un taux de transformation en hausse de 30%.
  • 70% des clients ayant gagné des Credits en on parlé sur leur mur.

Avec cette action commerciale, La Redoute répond à la fois aux enjeux de fidélisation (des clients et des 200 000 fans Facebook) et de conquête de nouveaux clients et fans Facebook, probablement plus jeunes que le coeur de cible.
Cette démarche sera observée et certainement copiée suite à la publication des résultats, mais c’est avant tout l’ouverture aux véritables intérêts des consommateurs qui me semble le plus remarquable.

CauseWorld : le scan qui vous rend généreux avec l’argent des autres

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, C'est tout nouveau, Communication digitale, Mobilité, Relation Client | Posted on 17-05-2010

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Pour faire suite au post sur La révolution digitale au point de vente a commencé. En faites vous partie ?, traitant du rôle fondamental que vont rapidement jouer les codes barres dans la relation client grâce à la mobilité, l’initiative de CauseWorld.com est très intéressante pour motiver toutes les parties.

Le fonctionnement est très simple et illustré dans la vidéo ci-dessous :

  1. Vous téléchargez l’application iPhone grâce à laquelle vous pourrez scanner des codes barres.
  2. Chaque Scan vous apportera des Karma Points.
  3. Vous choisissez l’association caritative à laquelle verser vos Karma Points, transformer en véritable argent par la société des produits scannés.

Ce système est d’autant plus pertinent qu’il repose sur un triple besoin actuel des consommateurs : être mieux informés, donner du sens à leurs actions, être valoriser au sein de leurs réseaux.

En 4 mois, des sociétés telles que Procter & Gamble, Kraft Foods, CitiBank, … ont rejoint les partenaires, l’application a été téléchargée plus de 500 000 fois et plus de 200 000$ de dons sont reversés chaque mois aux différentes associations du programme.

Afin d’affiner le comportement naissant des consommateurs, plusieurs tests ont été menés pour évaluer leur réaction face à des incentives : doublement du nombre de Karma Points pour un scan sur un produit déterminé, apparition d’un coupon de réduction sur tel autre produit,… A chaque fois, le nombre de scans a été multiplié par 4, et les coupons utilisés pour un achat le jour même par 10% des consommateurs.

La reconnaissance auprès des siens est favorisée par un partage de tous nos dons sur Facebook. Une preuve supplémentaire que Facebook devient de plus en plus l’interconnection indispensable à toutes nos actions sur le Web.

MaToyota ne m’écoute pas !

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Relation Client | Posted on 11-05-2010

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Vous avez certainement vu à la télé la publicité de Toyota, présentant l’implication de chaque salarié de Toyota dans la construction de votre voiture, comme s’il s’agissait de la sienne.

Cette campagne est relayée sur internet avec la rubrique Mytoyota, intégrée au site de la marque. On y découvre les mêmes personnages de la campagne, avec des vidéos de qualité.

Le problème de cette initiative est précisément qu’il ne s’agit de rien d’autre qu’une campagne de communication. Aucune interaction avec l’internaute ou le client n’est proposée. Je suis sur le site de ma toyota mais je n’ai pas le droit de m’exprimer ou de poser une question. Étonnant.

Je considère également que dans une logique de reconquête de la confiance des consommateurs, il est très maladroit de placer un module de vente sur la home de cette rubrique. L’objet est ici d’entrer en relation ou de renouer avec elle, la proposition d’achat interviendra… mais pas au premier contact.

Internet est un formidable outil pour créer une relation personnelle avec les prospects et clients, mais aussi pour reconstruire positivement son image de marque. Dell en est un remarquable exemple avec sa plateforme Ideastorm, mais également la RATP (Vous et la RATP ). Mais toutes les initiatives couronnées de succès l’ont été sur la base d’une écoute et d’un échange avec les internautes, en aucun cas sur une communication à sens unique.

Je suis convaincu qu’un dialogue, peut-être brutal, mais surtout constructif s’instaurerait entre Toyota et ses clients. Mais à simplement entendre la responsable de la chaîne de production dire qu’elle a le pouvoir d’arrêter la chaîne si elle observe une anomalie, j’ai juste envie de lui dire “Mais que faisiez-vous pendant que toutes ces voitures sortaient avec des problèmes ?”.

e-commerce : Bruxelles redonne le pouvoir aux marques

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Relation Client | Posted on 02-05-2010

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Les e-commerçants concèdent au secteur du Luxe la volonté de maîtriser son réseau de distribution afin de s’assurer de l’exceptionnelle qualité de l’expérience client.

Cependant, les nouveaux règlements de Bruxelles relatifs à la distribution sélective soucient la Fevad (Fédération Française du e-commerce et de la vente à distance) ainsi que les principaux e-commerçants pure-players dans la mesure où les conséquences peuvent maintenant affecter les produits grands publics (électroniques, électroménagers, jouets, …).

Aujourd’hui les grossistes voient dans les pure-players une occasion d’augmenter leur chiffre d’affaires, et les pure-players dans les grossistes la possibilité de proposer une gamme très étendue à leurs clients. Avec ce nouveau règlement européen, les fabricants auront le pouvoir de sanctionner les grossistes livrant les e-commerçants jugés indésirables, avec l’effet que vous imaginez sur les approvisionnements.

Si les fabricants aiment les e-commerçants pour se débarrasser des surplus, ils n’apprécient que moyennement de voir leurs produits bradés dès leur sortie. Si l’on prend l’exemple de la télé 3D à venir, les fabricants préfèreraient sélectionner leurs distributeurs afin de s’assurer d’une qualité de service (démonstration) et d’une tenue des prix.

Pour le consommateur, l’enjeu est de taille. Internet a permis de bouger les lignes de la concurrence et de faire baisser les prix. Il est évident qu’une distribution sélective rigoureuse inversera cette tendance, au moment même où les ventes online de ces produits sont en constante augmentation.

Pour les marques, l’enjeu est également de taille. Les consommateurs ont de moins en moins confiance dans le discours des marques, et ont pris l’habitude, non seulement de donner leurs avis sur les produits, mais également de revendiquer. Le récent cas Nestlé – Kit Kat, initié par Greenpeace, a démontré la puissance des internautes lorsqu’ils estiment que la liberté d’expression sur internet est attaquée.

La volonté de contrôler la distribution sur Internet pour punir les sites qui proposent les meilleures offres risquent de provoquer une belle levée de bouclier des consommateurs réclamant de l’écoute, de la transparence (avis de consommateurs, information produits), mais aussi des achats pratiques (rapide, sans déplacement, possible à tout moment) et bon marché.

Les fabricants peuvent essayer de contrôler les e-commerçants (même si c’est oublier qu’internet est mondial, bien au-delà des frontières européennes, et que les solutions de contournement existeront toujours), les consommateurs chercheront d’autant plus les informations sur le Net. L ‘enjeu digital actuel pour les marques sera renforcé et largement compliqué : créer une relation avec les clients et prospects, interagir avec eux et optimiser leur présence aux points de besoins des internautes.

Il est nettement préférable à tout règlement rigoureux que l’ensemble des acteurs (fabricants, grossistes, pure players, consommateurs) s’accordent sur la démarche.

Ci-dessous, la lettre des acteurs du e-commerce européen écrite à Joaquin Almunia, vice-président de la commission à Bruxelles :

Monsieur le Vice-président,

Le secteur du e-commerce est un moteur essentiel de croissance et d’emploi pour l’économie européenne. Plus de 300 millions d’utilisateurs d’internet au sein de l’Union européenne tirent profit de la concurrence et du choix accrus que le commerce électronique permet. Les acteurs du e-commerce, parmi lesquels des centaines de milliers de petites et moyennes entreprises (PME) européennes, réalisent des investissements massifs pour répondre à la demande des clients portant sur une large gamme de biens et de services, et pour ainsi offrir aux consommateurs une expérience du commerce de détail qui soit pratique, centrée sur les clients, de grande qualité et différenciée.

Les sociétés signataires de ce courrier se sont engagées à créer un véritable Marché Unique Numérique (Digital Single Market) qui profite aux citoyens européens dans le cadre d’une économie en plein essor, placée sous le signe de l’innovation et de la durabilité. Néanmoins, nous craignons que le potentiel du Marché Unique Numérique soit compromis par les propositions de modifications législatives en cours de discussion en Europe. Les consommateurs européens et l’économie européenne risquent d’y perdre beaucoup. Et il semble bien que nos craintes soient partagées par les consommateurs et les associations de consommateurs européens.

Nous nous accordons à penser que la révision des règles de l’UE en matière d’accords verticaux, et en particulier les propositions de modification des lignes directrices relatives à la distribution sélective, sont peu pertinentes et desserviront la cause des consommateurs dans leur ensemble. En effet, si le débat a essentiellement porté sur les relations entre acteurs du commerce électronique et du luxe, notre principale inquiétude concerne en réalité l’impact de la nouvelle réglementation sur les biens de consommation courante.

Aussi, sollicitons-nous votre intervention afin que le projet de réglementation soit modifié et que toute forme de discrimination entre le commerce en ligne et le commerce traditionnel soit écartée. A nos yeux, trois points du projet de réglementation méritent en particulier d’être réexaminés:

1. Les dispositions visant à permettre au fabricant « d’exiger de ses distributeurs de disposer d’une boutique ou d’un showroom « en dur » avant de s’engager dans la distribution en ligne » sont préjudiciables à la concurrence et au consommateur ; elles placeront les détaillants et les plates-formes internet dans une situation concurrentielle désavantageuse vis-à-vis de leurs concurrents du commerce traditionnel. De récentes études montrent que l’argument du “free-riding” pour justifier de telles dispositions est dépassé. Nous demandons la suppression de cette disposition et que la réglementation demeure neutre quant au modèle commercial, laissant aux consommateurs le choix de leur lieu et mode d’achat.

2. Depuis quelques mois, en s’appuyant explicitement sur le projet de réglementation de la Commission, des fabricants de biens de consommation courante (par exemple dans le secteurs des jouets, des montres, de l’électronique grand public et des appareils ménagers) tendent à recourir à la distribution sélective pour commercialiser des produits qui, à l’origine, n’avaient pas vocation à être régis par les règles de distribution sélective. Nous pensons que leur principale motivation est de restreindre la disponibilité desdits produits via le commerce électronique et par conséquent de maintenir des prix élevés au détriment du consommateur final. Nous demandons par conséquent que la réglementation s’accompagne d’une présomption d’illicéité en cas d’extension de la distribution sélective à des produits qui n’étaient pas précédemment distribués selon des règles de distribution sélective. La nouvelle réglementation devrait également préciser que le recours à la distribution sélective est réservé à des produits qui requièrent, de manière objective, la mise en oeuvre de ces accords de distribution restrictifs.

3. Les PME bénéficient des investissements que nos sociétés effectuent dans des plates-formes et les places de marchés. Les plates-formes permettent aux PME d’accéder à un réseau de distribution extrêmement compétitif afin d’atteindre de nouveaux clients et de pénétrer de nouveaux segments géographiques. Elles leur permettent également de se positionner très rapidement et de manière rentable en concentrant leurs efforts sur leur coeur de métier, et de bénéficier de l’investissement et de l’expertise des plates-formes et places de marché dans des secteurs tels que les systèmes de paiement sécurisés, le marketing et la logistique. Nous demandons par conséquent à la Commission de faire en sorte que les plates-formes ne soient pas désavantagées par rapport aux autres réseaux de distribution et que la nouvelle réglementation ne compromette pas la capacité de commerces légitimes à vendre en ligne.

Nonobstant ce qui précède, nous reconnaissons que les fabricantsdoivent rester libres de choisir leurs distributeurs sur la base de critères objectifs, non-discriminatoires et transparents. Toutefois, le recours à la mise en place d’un réseau de distribution sélective devrait être limité aux situations où ce réseau apporte un réel bénéfice aux consommateurs. Toute nouvelle réglementation devrait reconnaître que la vente au détail par internet a évolué vers un environnement varié, riche en informations et de grande qualité, comparable et à bien des égards supérieur à celui de la vente au détail traditionnelle. La capacité des consommateurs de recourir à un mode d’achat qui réponde le mieux à leurs besoins particuliers et celle des détaillants d’y répondre constituent, à nos yeux, un moteur essentiel des marchés concurrentiels.

Nous vous prions de soutenir ces changements essentiels au projet de réglementation concernant les contraintes verticales. La nouvelle réglementation ne doit pas compromettre la croissance du secteur de l’e-commerce dans l’Union européenne et les consommateurs européens doivent pouvoir bénéficier des avantages en termes de concurrence et de choix associés au e-commerce.

Confiants dans l’intérêt que vous portez à notre démarche, nous vous prions, Monsieur le Vice-président, d’agréer l’expression de nos sincères salutations.

Greg Greeley, Vice-président, Europe, Amazon EU Sarl
Jean-Emile Rosenblum, Co-fondateur, Vice-président, Pixmania
Pierre Kosciusko-Morizet, Fondateur, Président Directeur-Général, Price Minister
Gauthier Picquart Co-fondateur, Président Directeur-Général, Rueducommerce
Yohan Ruso, Directeur-Général, eBay France
Denis Terrien , Directeur-Général, 3 Suisse International

Copies : Président Barroso, Commissaires Kroes, Barnier, Dalli, Tajani

La révolution digitale au point de vente a commencé. En faites vous partie ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, C'est tout nouveau, Communication digitale | Posted on 28-04-2010

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En 2007, deux jeunes entrepreneurs me présentaient leur concept qui permettait aux consommateurs d’avoir des informations complémentaires sur le produit en scannant le code barre à l’aide d’un appareil prêté pour l’occasion par l’enseigne. Cette dernière avait elle la possibilité de pousser des promotions plus ciblées.

Avec le développement du web communautaire et de la mobilité grâce aux smartphones, cette idée prend toute sa pertinence aujourd’hui et renforce le pouvoir des consommateurs sur les marques. Il est déjà possible de scanner un code barre avec son iPhone et d’obtenir des évaluations écologiques via le site Goodguide, ou d’enrichir le code barre de contenus grâce à Stickybits. L’intérêt du code barre est qu’il est unique, je suis donc certain que les informations associées concernent bien le produit qui m’intéresse.

La grande innovation de cette technologie est qu’elle intervient au moment même de la décision d’achat, avec le produit en main, soit au moment où la décision se prend.

A l’heure actuelle, le contenu des sites mentionnés précédemment provient exclusivement des internautes. Il me semble essentiel que les marques investissent rapidement ce territoire.

En tant que consommateur, je serai intéressé par :

  • des informations complémentaires données par la marque (composition, allergènes, mode d’emploi, vidéos de démonstration, impact environnemental, …)
  • des avis utilisateurs (provenant du site de marque, mais également d’autres sites plus généralistes et neutres tels que 50 millions de consommateurs).
  • le meilleur prix (puis-je le trouver moins cher ailleurs ? dans un environnement proche ?)

Les marques ont tout intérêt à anticiper ce mouvement en proposant un contenu adapté à ces attentes (concis, précis, pratique et objectif), mais aussi en s’intéressant au référencement de ces codes barres (SEO, dépôt de noms de domaines, …), car il y a fort à parier que prochainement les consommateurs chercheront à en savoir plus en utilisant le code barre dans les moteurs de recherche, au lieu du nom du produit ou de sa référence. Les produits leur appartiennent, il doit en être de même pour leur code barre.

Chez Nurun, nous avons développons déjà des applications en ce sens. Je vous invite à me contacter par email pour toute précision complémentaire et envisager comment cette très belle opportunité peut s’inscrire dans votre stratégie digitale, ainsi qu’à découvrir la présentation ci-dessous illustrant notre vision :

iPad : opportunités et menaces pour la presse écrite

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Humeur | Posted on 22-03-2010

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L’iPad et autres tablettes vont de manière certaine révolutionner notre rapport aux médias, en les rendant toujours accessibles et en les intégrant dans notre quotidien.

A moins d’être très motivés, il est quasiment impossible de lire un magazine sur un smartphone, et pas vraiment pratique de le faire sur un ordinateur. Le format des tablettes semble s’y prêter nettement plus.

Ce format est certainement la plus belle opportunité et la plus grande menace des tablettes pour les médias.

Menace car il leur offre la possibilité d’être paresseux, d’entretenir leur tendance à refuser de réformer un système qui a longtemps parfaitement fonctionné, mais qui est aujourd’hui totalement démodé. Si les médias imaginent que les lecteurs vont consommer l’information sur ces nouveaux formats comme ils le font actuellement sur le papier, et donc se contenter de faire un copier-coller du print, l’industrie court à sa perte.

Une superbe opportunité si une réflexion sur de nouveaux contenus est menée. Ce nouveau modèle passera nécessairement par un mélange de l’écrit et de l’image (essentiellement vidéo). Reste à déterminer le bon dosage et la bonne utilisation (illustration des propos, enrichissement, … ?).

Les grands vainqueurs de cette révolution seront ceux qui parviendront à capter l’attention de leur lecteurs le plus longtemps possible, au delà de la moyenne actuelle d’une heure… et donc de les surprendre.

Côté publicitaire, les possibilités offertes par l’iPad risquent de nous rendre de nouveaux accros à la pub. Elles vont redevenir spectaculaires, innovantes, et regardées, contrairement aux bannières actuelles… et donc sources de revenus pour les médias.

Mais pour que les publicités soient vues, il faut que les lecteurs lisent les magazines. Car après tout, pourquoi irais-je payer quelques euros un magazine qui m’offre un contenu que je peux trouver n’importe où sur le web ? Surtout que les tablettes intègrent également un navigateur internet.

Parce que je suis fainéant et que je n’ai pas le temps. Steve Jobs a prouvé qu’une solution d’achat rapide et simple pouvait amener les gens à acheter de la musique. Il en sera de même pour les magazines si je mets moins de temps à acheter qu’à pirater.

Les applications représentent une autre opportunité à saisir. Plus de la moitié des 75 millions de possesseurs d’iPhone achètent au minimum une application par mois pour enrichir le superbe device dans lequel ils ont investi. Il en sera certainement de même avec l’iPad, que son possesseur adorera et qu’il voudra personnaliser, faire évoluer.

En résumé, les tablettes sont un cadeau tombé du ciel pour tous les groupes de médias pourvu qu’ils adaptent leur contenu aux nouveaux usages de consommation de l’information et exploitent pleinement les nouvelles possibilités techniques.

Sites : peu de contenus est parfois la solution

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Sites à découvrir | Posted on 18-03-2010

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Pour sensibiliser, les images sont souvent bien plus porteuses que le texte.

Je parle bien de sensibiliser, non de jouer dans le mélo, et cette campagne en faveur du don de sang de cordon y parvient parfaitement. Un prélèvement indolore, sans risque, qui permet de soigner des cancers du sang.

Le site dédié a la particularité de présenter très simplement un contenu très dense.

Une homepage qui laisse une très large place à une vidéo immersive qui donne le ton et le message principal de manière très esthétique, honnête et limpide.

Pour le reste du site, le choix s’est porté vers des pages légères, avec chacune un contenu limité, et, par conséquent, une arborescence très détaillée. Une autre possibilité aurait été de limiter les rubriques et proposer des longues pages traitant d’un sujet de manière plus complète, avec des liens transverses.

Je pense que le choix vers la légèreté est le bon. Les internautes ont tendance à lire peu, a fortiori lorsque le sujet est lourd et émotionnellement impliquant. Les pages du site ainsi construites nécessitent peu d”effort de la part de l’internaute, qui est ainsi rapidement sensibiliser et davantage enclin à naviguer sur d’autres pages.

Quelle médiatisation ? L’agence V et la Fondation Générale de Santé ont fait le choix de se focaliser sur le site et les maternité (affiches, vidéos). Un dispositif plus large permettrait certainement une diffusion plus importante et efficace de l’information :

  • Implication des personnes donnant des cours de préparation à l’accouchement.
  • Dispositif digital :
    • 2 groupes Facebook existent, une mutualisation des efforts serait pertinente. Cependant, Facebook est un endroit où les internautes échangent sur des sujets légers, et je ne suis pas certain que ce soit la meilleure plateforme pour cette problématique.
    • Diffuser la vidéo sur les sites traitant de la maternité, mais aussi de recherche de nounous ou de mode pour bébé.
    • Créer un débat, relayé sur le site, entre influenceurs sur le don d’organe et la maternité, en permettant à leurs lecteurs (trices) de poser leurs questions via twitter.

Le site est une réussite, mais le plus important pour diffuser massivement cette information est de l’exporter et d’aller sur les lieux d’échanges, de recherche d’informations des femmes enceintes. En fait, je me demande même si un site était nécessaire. Cette très belle campagne, diffusée massivement aux endroits clés et comportant un message invitant à en parler à son médecin ou sa sage femme me semblerait encore plus efficace.

Grand Optical : analyse du lien entre le site internet et les magasins

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Relation Client | Posted on 14-03-2010

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Le nouveau site internet de Grand Optical est annoncé comme ayant été développé pour préparer la visite en magasin et créer une proximité avec les consommateurs.

Dans ce contexte, je m’interroge sur plusieurs éléments de la homepage, dont j’apprécie le design déstructuré :

  • Où sont les outils ?
    Les mises en avant concernent des promotions et des produits. Je n’ai pas trouvé d’explications sur l’outil préparatoire de visite en magasin, ni les liens de proximité si ce n’est le book, exclusivement disponible sur le site et sans possibilité de partager les contenus.
  • Qui veut partager une home ?
    Les liens Facebook et Twitter ne renvoient pas vers une page Grand Optical mais sont une invitation à partager le lien de la homepage sur ces réseaux. Les internautes souhaitent partager un contenu ou un service, mais je serais étonné qu’ils le fassent pour une url de homepage.
    Dommage qu’il ne soit pas possible de partager le choix d’une monture, d’un verre ou toute ma sélection. Aucun contenu n’est exportable.

Le site présente une rubrique intéressante, celle des verres, permettant de visualiser les effets des différents traitements (anti reflets, teintes, ..) possibles sur une vision de notre vie quotidienne. Excellente idée pratique et pédagogique.
Cela m’a donné l’idée de pousser le concept jusqu’au bout avec un simulateur des corrections optiques (si la technique le permet). En rentrant les corrections indiquées sur l’ordonnance de l’ophtalmologiste, la visibilité du site s’adapte en conséquence. La netteté n’est alors possible que si on enlève ses lunettes.

Comment optimiser la préparation de la visite en magasin ?

  • Un compte accessible : le site permet de sélectionner des montures et des verres, qu’il faudra ensuite imprimer pour faciliter le choix en magasin. Il me semblerait plus efficace, et plus écologique, de m’inviter à créer un compte, que je pourrai consulter en magasin devant le vendeur.
    D’autre part, un compte permettrait à Grand Optical d’envoyer des newsletters personnalisées (promotions et services) selon les produits sélectionnés.
  • Une réservation pendant 24h : Le magasin s’engage à me réserver les modèles sélectionnés en ligne pendant 24h. Je suis ainsi assuré de trouver le modèle qui m’intéresse.
  • Une personnalisation des magasins : Mettre en avant une personne du magasin (photo, coordonnées), accessible par téléphone, qui pourra répondre à des questions et créer un premier lien avec le client / prospect.
  • Réalité augmentée en ligne : Grand Optical a innové avec le concept des montures en une heure, les montages visibles par tous et de grands espaces. L’innovation pourrait se poursuivre en ligne avec un concept de réalité augmentée me permettant d’essayer les montures sur mon visage via ma webcam. Cette fonctionnalité optimiserait la sélection de modèle, ainsi que la visite en magasin si une monture me plaît vraiment.

Je ne suis pas allé dans un magasin, mais pour que le concept fonctionne, il est important que le lien entre le site et le magasin existe dans les deux sens. En magasin, une PLV, un livret de services donnés à chaque client / prospect, le discours des vendeurs doivent inciter à se rendre sur le site. Le site deviendra alors également un outil de fidélisation.

Connaissez-vous le shopping neutre ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Relation Client | Posted on 04-03-2010

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Avec 15 millions de membres, aux profils sociologiques très variés, eBay.fr peut naturellement revendiquer le statut d’observatoire des tendances de consommation pour tous ceux qui sont à la recherche de bonnes affaires. Autant dire, la très grande majorité de la population française.

Après avoir facilité l’achat d’occasion, permettant aux acheteurs de réaliser des économies, eBay met aujourd’hui en évidence un nouveau mode de consommation : le shopping neutre, qui consiste à vendre des produits avant d’en acheter pour la même somme.

En 2009, 15 000 utilisateurs du site français ont ainsi vendu et acheté 52 objets pour un montant de 1 532 €, les vêtements et accessoires étant les produits les plus prisés lors de ces transactions.

Parfaitement inscrit dans son modèle économique (voire doublement !)eBay a décidé de promouvoir ce nouveau mode de consommation avec un dispositif malin, baptisé Wardrobe Commando, et répondant à plusieurs attentes actuelles des consommateurs.

eBay.fr a fait appel à 7 blogueuses influentes de la mode, chargées chacune de conseiller et d’aider une de leur lectrice à renouveler sa garde robe, en mettant en vente certains vêtements pour se constituer un budget, immédiatement réutilisé pour acquérir les must-have de cette saison.

Cette conversion au shopping neutre sera filmée, photographiée, et relayée sur une page Facebook dédiée, afin que le public puisse voter pour son duo préféré, puis sur les blogs.

eBay est ainsi en parfaite cohérence avec les demandes des consommateurs actuels, en leur apportant :

  • de l’empathie, en se mettant à leur place, en comprenant leurs contraintes actuelles (essentiellement budgétaires) et en leur apportant une réponse concrète, nouvelle, facilement applicable.
  • de la transparence, en relayant l’information au fil de l’eau et en ouvrant aux commentaires.
  • de l’authenticité, en ne présentant pas des égéries, mais des gens de la rue.
  • de la proximité, en se rendant chez les gens, en rentrant dans leur intimité et en impliquant tous les autres internautes via les votes.

Le concept est fort : ce n’est pas vous qui venez chez eBay, mais l’énorme multinationale qui vient chez vous partager un moment de complicité, vous rendre service, vous faire plaisir et vous offrir votre heure de gloire. Et grâce à vous, va rendre service à beaucoup d’autres personnes.

La résussite annoncée de cette campagne repose sur la cohérence entre une promesse inscrite dans l’ADN de la marque, répondant à un réel besoin des utilisateurs et relayée par un mode de consommation de l’information moderne et adapté. Une très belle conception, il nous reste à suivre l’exécution.

Brandalley.fr investit massivement en télé : est-ce vraiment pertinent ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Relation Client | Posted on 28-02-2010

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Dans le dernier numéro de Challenges, une brève précise que Brandalley.fr investit 100 000€ par mois pour 6 secondes de parrainage de l’émission Combien ça coûte ? sur TF1. J’ai d’abord cru mal lire ces quelques lignes, et si ce n’est pas une coquille, je ne comprends pas la démarche pour un pure-player.

De toute évidence, avec 6 secondes d’apparition, seules la visibilité et la notoriété sont les objectifs de cette campagne. Avec un format aussi court, il va falloir viser juste, et la télévision demandant de la répétition, l’investissement ne peut que s’envisager sur plusieurs mois… soit un montant de plusieurs centaines de milliers d’euros.

Certes, l’augmentation de trafic sur le site peut être importante, et on peut miser sur la fidélisation de cette nouvelle clientèle, mais l’effet de recrutement s’arrêtera avec la campagne.

La publicité à la télévision touche une cible importante mais non qualifiée, inscrit le prospect / client dans une démarche passive et est difficilement mesurable. On peut estimer que l’augmentation des accès directs, ou via les moteurs par le nom de marque, est le fait de la campagne télé, mais les leviers d’optimisations restent très faibles (durée du spot, répétition, nouvel horaire) et coûteux.

Je considère qu’investir 100 000€ par mois online serait bien plus efficace, mesurable et optimisable.

PLUS EFFICACE

Non seulement les actions menées assurerait une plus grande visibilité de manière pérenne (dans les moteurs, blogs, …), ciblée, mais surtout elles permettraient d’engager une véritable interaction, un dialogue avec les prospects / clients. Créer et entretenir une relation personnalisée inscrira la marque dans la durée et démultipliera les opportunités de recrutement grâce aux “ambassadeurs” qui ne manqueront de naître.

Le plus important pour un site internet est d’être présent aux points de besoins des clients / prospects. Pour cela, la première démarche consisterait à définir l’écosystème digital dans lequel s’inscrit le site : quelles sont toutes les portes d’entrées potentielles vers mon site, sur quelles pages et avec quelle influence sur les ventes ou la visibilité.

On pourrait envisager les actions ci-dessous, correspondant à chacun de ces points de besoins (à définir) et à mettre en cohérence avec la stratégie de communication (à définir) :

  • Social Média :
    • Prise de parole avec échanges via un blog, des contenus spécialisés,… Actuellement, le blog est à sens unique (marque->client), n’a clairement qu’un objectif commercial… et pas de commentaires, pas de relation avec les internautes.
      Une idée : faire intervenir les clientes, les mettre en scène avec leurs derniers achats, parler de la mode au sens large, mais aussi de culture. A titre d’exemple, l’excellent blog de Comptoir des Cotonniers.
    • Plateformes communautaires : la page Facebook ne parle que de promotions, tout comme la page twitter (26 followers pour des dizaines de milliers de clientes!).
      Une idée :  Insérer des vidéos de la vie de l’entreprise (backstage, réception des dernières pièces, …), des interviews (personnalités de la mode, clientes donnant des conseils de mode, …), des news, … dans la page Facebook. Lui donner une vie avec une ligne et une animation éditoriale singulière. Développer son réseau de followers sur twitter, excellent relais des promotions (ROI) et autres infos insolites (visibilité).
    • RP alternatives : définir une cartographie des influenceurs (connus ou non) et créer une relation long terme avec ceux sélectionnés pour qu’ils relaient l’information sur la marque : animation, informations, contenus, promotions spécifiques.
    • Mise en place d’une webTV pour s’adapter au nouveau mode de consommation de l’information par la vidéo, mais aussi pour prendre la parole sur la vision de la mode par Brandalley.
  • Campagnes ciblées :
    • Re-messaging et targetting behaviour pour ne proposer des bannières qu’aux clients / prospects intéressés par vos produits.
    • et bien sûr optimisations constantes SEO et SEM.
  • Relation client :
    • Mettre en place un programme “ambassadeurs” pour les clients les plus fidèles et désirant communiquer sur la marque. Certains clients veulent agir et répandre la bonne parole, donnons en leur les moyens.
  • Mise en scène de ventes exceptionnelles sur des mini-sites graphiquement très soignés.

MESURABLE et OPTIMISABLE
Les actions sur internet fournissent des statistiques complètes de chaque action et permettent de démultiplier leur efficacité en les rendant complémentaires les unes envers les autres : le SEO avec le SEM, le Social Media avec les mini-sites et le SEO,…

Toutes les informations recueillies permettront de savoir ajuster les leviers d’optimisations en fonction de la saison, de l’action, de l’objectif : plus ou moins de Social Media, plutôt Facebook que le blog, plus ou moins de SEM, plutôt telle rédaction d’annonce que celle là, etc…
Les actions seront non seulement ciblées, mais parfaitement adaptées à la cible et l’objectif, qu’il soit commercial ou, tout aussi important, l’entretien d’une relation personnalisée avec ses clients, les valorisant et leur permettre de s’exprimer.

Les consommateurs actuels sont demandeurs d’empathie, de considération et de possibilité d’expression. Ils souhaitent pouvoir donner leur avis, mais aussi participer au développement de leur marque préférée. Autant de réponses que ne peut apporter un spot télé, mais qu’internet pourrait leur offrir, pour un coût totalement optimisé pour l’annonceur.

Facebook : les marques adoptent la fan attitude

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Relation Client | Posted on 21-02-2010

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Facebook vient de fêter ses 6 ans, et on observe depuis peu une réelle évolution de son utilisation par les marques.

On comprend mieux l’engouement des marques pour Facebook en lisant qu’un tiers des 15 millions d’utilisateurs français se sont déclarés fan d’au moins une d’entre elles et que 64% de ces fans se disent prêts à la recommander à leurs amis (contre 24% pour l’ensemble des consommateurs).

Pendant longtemps, c’était une simple course aux nombre de fans, qui ne revêt en soi que peu d’intérêt. Facebook ne doit pas être uniquement le relai d’une information communiquée ailleurs, mais s’intégrer dans la stratégie de communication de la marque en utilisant les spécificités de l’outil Facebook : un réseau qui permet d’interagir avec ses proches.

Les marques ont donc tout intérêt à envisager l’utilisation de Facebook comme une possibilité de créer un nouveau mode de relation avec ses clients et prospects, en allant bien au-delà des propositions commerciales pour écouter ses fans et recruter leurs futurs ambassadeurs.

Une cible spécifique

Devenir fan est un signe d’attachement affectif à la marque, mais c’est bien moins engageant que de créer un compte sur le site internet de la marque. D’autre part, les fans ont besoin de s’exprimer, de commenter, de partager. En observant les échanges, une marque comprendra mieux les comportements et attentes de leurs clients, et pourra même identifier les personnes les plus actives, et leur proposer de devenir ambassadeur de marque pour recruter de nouveaux prospects.

En conséquence, Facebook permet non seulement d’entrer en relation avec une cible, intéressée par la marque, qui ne se serait pas engagée avec elle autrement, mais aussi de bénéficier d’un laboratoire d’étude et d’une base de données à moindre coût.

Un contenu spécifique

Les différentes tentatives de mise en place de publicité ciblée sur Facebook ont provoqué des levées de boucliers des utilisateurs, qui n’envisagent pas une utilisation mercantile de leur joujou. Il serait donc une erreur pour une marque de ne communiquer que sur des promotions, même si elles sont exclusives.

Adidas en profite pour donner en avant première des nouvelles du footballeur Lionel Messi, Louis Vuitton a diffusé son défilé Printemps-Eté 2010 en live, … Il est primordial de définir une ligne éditorial et des contenus propres à Facebook.

Facebook permet de créer une autre forme de relation avec les consommateurs et prospects, plus affective, en leur proposant de revendiquer leur appartenance à une communauté. Il convient de définir et de dépasser les attentes de ses cibles pour créer des contenus, commerciaux et autres, générant l’engouement attendu.