Toyota : quelle communication pour revenir dans la bonne trajectoire ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Relation Client | Posted on 16-02-2010

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Le Toyota Production System, fondé sur le zéro défaut et le juste à temps, fait école et référence depuis longtemps et lui permet de bénéficier jusqu’alors d’une excellente réputation sur la qualité et la fiabilité de ses produits.

C’est tout cet avantage concurrentiel qui est aujourd’hui menacé. Après plusieurs incidents dus à des problèmes de fabrication (notamment les pédales d’accélérateur bloquées) et des rappels successifs de voitures, Toyota traverse la plus grave crise de confiance de son histoire.

Les concurrents profitent de cet affaiblissement pour être très agressifs en allant, à l’image de GM, jusqu’à proposer des promotions à tous ceux qui échangent leur Toyota. L’image du constructeur nippon était tellement parfaite, que les attaques sont d’autant plus violentes.

Après avoir nié l’évidence auprès des consommateurs, la réponse actuelle de Toyota se résume à proposer de multiples promotions ou à envisager d’étendre la période de garantie à 10 ans. Il est nécessaire d’afficher la confiance en ses produits, mais je pense que la demande des consommateurs est bien plus grande : ils veulent être écoutés et pouvoir s’exprimer.

Toyota doit aller au-delà de la simple réponse technique ou commerciale, et s’adresser directement à ses clients autrement que pour leur vendre ses produits.

Si une campagne de masse est à envisager, il me semble encore plus pertinent d’utiliser le meilleur outil permettant de s’adresser directement à ses consommateurs et d’interagir avec eux : internet.


Etape 1 : LAISSER LA PAROLE et RASSURER

La première des choses est de laisser s’exprimer tout ce mécontentement, toutes ces craintes nées des accidents, et d’y répondre, humblement avec des faits.

Une plateforme unique officiellement brandée Toyota sur laquelle je vais pouvoir obtenir des informations, créer des discussions, interagir avec la marque, permettrait à Toyota de rassembler une expression aujourd’hui totalement diffuse sur le Net.

L’urgence de la réaction pousse à utiliser des outils qui ont fait leurs preuves et auxquels les internautes sont habitués : blog officiel pour diffuser des explications avec ouverture aux commentaires, forum pour permettre la création de thématiques de discussion, relais vers les plateformes communautaires majeures (Facebook et Twitter).

On pourrait également imaginer la création d’une webTV présentant en vidéo les process de fabrication, les témoignages des responsables qualité, mais aussi des améliorations mises en place.


Etape 2 : IMPLIQUER les consommateurs

Une fois le défoulement passé, il conviendrait d’impliquer le consommateur dans les améliorations mises en place, à l’image des plateformes de DELL, Starbucks, … L’objectif est tout autant de prendre en compte les remarques des clients que de témoigner de l’application des idées prises en compte ou des initiatives de Toyota.

Concrètement, il est fondamental et très intéressant de demander leur avis aux clients, surtout que ces derniers ne demandent qu’à les donner, mais c’est bien à l’entreprise d’apporter des solutions.

Les témoignages vidéos des changements de process de fabrication ou de gestion de la qualité, diffusés sur la webTV, mais également sur Dailymotion, Youtube, seraient autant de preuves de transparence et d’écoute très fortes.


Une réelle opportunité

Le déferlement de promotions commerciales est une réponse immédiate, dans l’urgence.  La réponse par l’écoute et le dialogue nécessite un investissement humain et financier important, mais qui permettrait à Toyota d’utiliser cette crise passagère pour développer une relation client à long terme, principal vecteur de fidélisation.

La leçon d’internet d’Alicia Navarro

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale | Posted on 13-02-2010

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Dans le Wired de ce mois est détaillé le portrait d’Alicia Navarro, fondatrice de skimlinks.com.

En 2006, Alicia a décidé de monter un site de shopping social. Inaccessible aujourd’hui, on imagine qu’on pouvait y créer un compte pour mettre en ligne les produits qu’on apprécie, qu’on recommande, avec des liens vers les boutiques les vendant. Puis, en cas de vente effective, on touchait une commission.

En 2007, au bord de la faillite, Alicia a adapté son modèle au véritable usage social d’internet : elle a proposé sa technologie à tous les sites pour monétiser leur audience. Elle a ainsi :

  • respecté le souhait des blogueurs de s’exprimer avant tout sur leur plateforme personnelle
  • leur offrir un service gratuit, facilement compréhensible et à la mise en place ultra simple
  • utiliser tout le pouvoir du net : créer des liens.

Elle a su aller chercher ses cibles là où elles étaient et leur offrir le service qu’elles attendaient, en les liant facilement à des marchands de renom.

Chez vous ou chez moi ?
Un site internet conçu comme une finalité en soi est quasi voué à l’échec. Un site s’inscrit dans l’éco-système de la marque ou des services – produits – qu’il propose, et il est capital qu’il soit conçu non seulement pour les futurs utilisateurs, mais que ses fonctionnalités permettant également de l’inscrire avec pertinence dans cet éco-système.

Un site ne se suffit pas à lui-même, internet n’a pas été conçu pour ça. Internet récompense l’ouverture et méprise la propriété exclusive, le replis sur soi. N’oublions pas qu’internet est avant tout un réseau… constitué d’une infinité de liens.

En conséquence, concentrez-vous sur ce que vous faîtes de mieux et créer des liens, entrants et sortants, pour le reste.

L’exemple du secteur du voyage
85% des réservations se font après avoir consulté un avis en ligne. Il est donc essentiel d’être présent dans ces commentaires, sinon la marque n’existe tout simplement pas sur le marché. Mais vouloir concentrer les commentaires sur son site internet en créant sa propre plateforme est illusoire, contraire au fonctionnement d’internet et inefficace. Ouvrir ses fiches descriptives aux commentaires des clients est une bonne idée, créer une communauté alors qu’il en existe plusieurs dizaines appréciées des internautes est probablement une erreur.

Par contre, créer des contenus de qualité facilement exportables, intervenir sur ces plateformes en commentant à visage découvert, en apportant des services ou des promotions exclusives, … va permettre de toucher les bonnes cibles et de multiplier les liens vers votre propre site, améliorant et votre image et votre référencement naturel.

En procédant ainsi, vous n’aurez pas une vitrine, mais des centaines ultra spécialisées dans votre secteur, c’est toute la force d’internet.

En conclusion, que ce soit pour une création, une refonte ou une campagne, votre site internet doit dès sa conception est imaginé dans cette logique de connection à l’ensemble de votre éco-système digital.

Réalité augmentée : gadget ou véritable utilité ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Mobilité | Posted on 16-12-2009

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En réfléchissant autour des applications potentielles de la réalité augmentée pour mes clients, j’ai eu envie de la tester auprès de mes enfants. Direction le rayon des céréales pour acheter une boîte de Chocapic, vendue comme magique auprès de mes chers bambins.

Je trouve le principe de transformer sa boîte de céréales en jeu vidéo simplement génial et son rendu d’une très grande qualité (voir vidéo). Novateur, adapté à la cible (aussi bien les enfants que les parents acheteurs… restés de grands enfants) et un excellent moyen de conserver une exposition à la marque plus longtemps à la maison.

Le fait est que mes enfants ont adoré, mais n’ont pas été plus étonnés que ça. Désarmante candeur… mais ils ont retenu le nom de la marque !

Je ne considère pas cette technologie comme un gadget ou une mode, et y vois de nombreuses utilisations aussi bien pour les sites e-commerce que corporate ou pour les mobiles. Vous avez la possibilité de mettre votre produit dans les mains de votre consommateur, de faire visiter des lieux interdits comme si on y était, … Tiens, ça me donne une idée…


L’intelligence collective ne demande qu’à vous aider

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Relation Client | Posted on 19-09-2009

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Intelligence-Collective

Je viens de lire une anecdote riche d’enseignements à propos de Mark Zuckerberg.

La création de Facebook lui laissait peu de temps pour réviser ses cours à Harvard, et probablement encore moins pour celui de dessin. Face à l’échéance approchant de l’examen, il a téléchargé une photo de toutes les œuvres du programme, et les a mises sur un site internet en laissant un cadre de texte vide sous chacune.

Il a alors envoyé un email à toutes les personnes concernées par l’examen, qui ont chacune indiqué ce qu’il fallait savoir sur chaque œuvre.

Le résultat ? Un cours complet et à jour, Mark Zuckerberg reçu et l’ensemble de la classe a eu les meilleurs résultats de ce cours jamais obtenus.

Quelle application pour vous ? Quelque soit votre activité, recourir à l’intelligence collective vous permettra d’améliorer sensiblement votre connaissance client, votre qualité de service, votre visibilité dans les moteurs et participera à générer du bruit positif autour de votre marque.

Tourné vers l’externe, vous développerez une réelle relation avec vos clients, les fidéliserez et rassurerez les prospects.
En interne, vous faciliterez la diffusion, le partage de l’information et motiverez vos troupes en leur permettant de s’exprimer librement.

Internet offre le moyen idéal, facile et immédiat de rentrer en relation direct avec les clients et de leur permettre de nous décrire comment mieux les servir. La clé d’une participation active et constructive consiste à trouver un thème proche de votre ADN, dans lequel tout le monde trouve un intérêt à participer, le faire vivre et démontrer une réelle qualité d’écoute.

Roularta roule à contre sens

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Humeur | Posted on 24-08-2009

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Je lisais ce matin dans La Tribune que l’éditeur belge Roularta (l’Express, l’Expansion, …) cherche son salut dans l’internet payant, en voulant créer un accès premium.

Ça part d’une bonne intention, celle de créer des contenus à valeur ajoutée et des services supplémentaires (accès en ligne au magazine 2 jours avant sa sortie en kiosque) à des lecteurs prêts à en payer le prix.

Le problème c’est que cette solution de l’enfermement sur soi appartient à un temps révolu, à un temps où internet n’existait pas : contrôle des contenus, de leur distribution, faire de la publicité de masse pour faire venir les clients à eux et tout faire pour les retenir.

Internet va à l’opposé de tout cela en favorisant la dynamique des flux, des réseaux de communauté d’intérêt. Plutôt que de chercher à tout prix comment ils vont pouvoir faire rentrer leur modèle actuel dans internet, une attitude courageuse, responsable et plus visionnaire consisterait à comprendre comment fonctionne internet et construire un nouveau modèle sur ce qui en fait son ADN : l’ouverture par la création et le développement de réseaux ouverts grâce aux liens.

Le changement de mentalité qui en résulte est de taille : ne plus considérer les autres comme des concurrents mais envisager avec eux des pistes de collaboration pour permettre à chacun de se concentrer ce qu’il sait faire de mieux.

A l’heure où l’accès à l’information est tellement simple qu’il l’a transformée en commodité, la presse aurait intérêt à penser davantage en termes de services.

La première étape pour briser cet enferment sur soi consisterait à nous demander, à nous lecteurs, ce que nous attendons d’un journal, de nous inclure dans les pistes d’améliorations. Dell avec ideastorm et la RATP avec Vous et la RATP en tirent de grands bénéfices tant en termes d’image, que d’amélioration des services et de fidélisation.

Vous ne savez plus quoi faire ? Demandez-nous ce que nous attendons de vous !

P.S. Je vous aurais bien mis l’article de La Tribune en lien, mais il est réservé aux abonnés…

Les constructeurs automobiles et le e-commerce

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Relation Client, Sites à découvrir | Posted on 16-04-2009

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Après le Peugeot Webstore, c’est au tour de Renault d’annoncer l’ouverture avant l’été de leur site e-commerce, RenaultStore, destiné à réduire les stocks et accélérer les ventes de véhicules neufs, en partenariat avec le réseau de concessionnaires.

Renault est parti du constat de l’enseignement des comportements des contacts qualifiés récoltés par leur site internet, qui non seulement sont en nette augmentation mais dont le taux de conversion varie de 15% à 25% selon les pays. Un taux encore plus important encore pour les véhicules d’occasion.

De toute évidence, le consommateur, qui recherche depuis longtemps ses informations sur le Net, est maintenant prêt à acheter sa voiture sur internet.

Reste à voir comment Renault va gérer la relation avec ses concessionnaires, et quels services il va mettre à disposition des internautes (personnalisation poussée, choix de financement, livraison à domicile, …). Le site et la stratégie de communication internet (15% des achats média Renault) seront-elles classiquement du Drive to web / Drive to stores, ou les options proposées aux internautes iront-elles bien au delà ?

Quoiqu’il en soit, avec l’apparition de tels sites, le secteur de l’automobile connaît une vraie révolution :

  • De “régional”, il devient international, puisqu’un internaute pourra commander son véhicule dans n’importe quelle concession, et non plus la plus proche de chez lui.
  • Nécessité aux constructeurs et aux concessionnaires de mieux coordonner leurs actions commerciales pour rester cohérents
  • Les acheteurs pourront bénéficier d’un outil d’achat rapide, permettant certainement le suivi de sa commande en ligne. Pourquoi pas la visualiser sur les chaînes de montage ?
  • Possibilité de réaliser des comparaisons entre constructeurs facilitée et rapide.
  • Visualisation de la configuration de sa voiture, avec toutes les options et couleur choisies.

Le consommateur sera beaucoup plus actif et beaucoup plus libre dans le choix de son véhicule, et le constructeur pourra certainement mieux organiser son stock, ainsi que mieux cibler ses actions de communication, pour s’inscrire davantage dans une véritable relation client personnalisée.

Dites-moi Messieurs, quand vais-je pouvoir réparer le logiciel de ma voiture avec mon téléphone portable ?

Le Masters sur votre iPhone

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Mobilité, Sports : Golf, Tennis, ... | Posted on 10-04-2009

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Le Masters, premier tournoi du grand chelem de l’année, a débuté avec des scores incroyablement bas et Tiger Woods bien placé.

Mais ce que l’on pourrait retenir de ce Masters est l’application iPhone qui a été développée et qui permet de :


  • Découvrir le parcours (dessin et vidéo)
  • Consulter des interviews
  • Suivre le leaderboard en direct
  • Mais surtout, suivre en streaming et en live les trous de l’Amen Corner.

Le dernier point est juste génial, aussi bien pour tous ceux qui n’ont pas la chance d’être sur place ni près de leur décodeur, que pour tous les spectateurs qui peuvent suivre une partie sans ne rien manquer des autres.

Cette application va très bien marcher car elle n’a pas été conçue pour faire du buzz, comme un gadget pour épater, mais pour répondre parfaitement à des besoins utilisateurs.

C’est incroyable ce que le mobile est déjà en train de changer nos vies quotidiennes, et tout reste à faire. La prochaine étape pourrait me permettre de choisir les trous que je veux voir, de choisir la caméra et l’angle de vue qui m’intéresse, … et certainement de parier en ligne !

Amusant aussi combien les dirigeants très traditionalistes du Masters savent également, marketinguement parlant, être dans leur époque, en utilisant à merveille les dernières technologies.

Barack Obama chat en direct avec les américains

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Humeur | Posted on 31-03-2009

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Tout au long de sa campagne électorale, Barack Obama s’est appuyé sur le Net pour communiquer, fédérer et donner des outils aux gens pour qu’ils répandent la bonne parole.

Jeudi dernier, Barack Obama a donné la parole aux américains en les invitant à poser des questions, et/ou à voter pour les meilleures, puis a inauguré le premier Open for Questions, véritable chat en direct avec les américains.

C’est tout simplement une nouvelle manière de créer une relation avec ses concitoyens, de connaître leurs préoccupations et d’y répondre, d’expliquer ses actions. C’est également une magnifique démonstration qu’Internet est le média de proximité par excellence.

Avec 104 000 questions posées, 3,6 millions de votes, et 64 000 internautes devant la retransmission, cette expérience sera certainement renouvelée et ouvre la voie à une nouvelle manière d’envisager la communication en politique.

Pour aller plus loin :

Barack Obama aura su utiliser toute la puissance d’internet

Time Group : la solution par le “Je”

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Relation Client, Sites à découvrir | Posted on 29-03-2009

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Le contexte de mort annoncée de la presse écrite est favorable à l’éclosion d’initiatives innovantes, parmi lesquelles celle remarquable du Groupe Time : Mine.

Dans l’esprit de l’impression à la demande d’Amazon, le Groupe Time a poussé la personnalisation plus loin en nous proposant de choisir 5 magazines parmi les titres de Time et Amex Publishing, tels que Time, Sports Illustrated, Food&Wine, Golf Magazine, … pour recevoir son propre magazine réunissant un patchwork d’articles de notre sélection.

Il nous est même proposer de recevoir les 5 premiers exemplaires par email ou dans notre boîte aux lettres… gratuitement !

Pour ce faire, il faut se dévoiler a minima et signifier ses préférences sur 4 questions rapides et incongrues, mais qui vont permettre de placer des publicités personnalisées, adaptées à nos centres d’intérêt. Le ciblage du Net à la presse écrite !

Il y a fort à parier qu’au fur et à mesure des livraisons des éditions gratuites, on me demande de plus en plus de renseignements personnels, que je serais d’autant plus enclin à donner si les numéros me donnent satisfaction.
On est très exactement dans le Permission Maketing développé par Seth Godin, qui reste, selon moi, la référence pour développer une relation forte et singulière avec chacun de ses clients, tout en obtenant de précieuses informations permettant de toujours mieux répondre à ses attentes. Un cercle vertueux dans lequel chacun avance positivement vers l’autre.

“Dîtes nous ce que VOUS voulez, nous vous l’offrons” : Un modèle qui pourrait faire école…

Pour aller plus loin :

Quel avenir pour la presse écrite ?
Site internet et journaux papier, la combinaison gagnante pour la presse écrite
Lemonde.fr réfléchit à un JT

Source : Stratégies

Canal+, la pub par un jeu vidéo gratuit

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Relation Client | Posted on 24-03-2009

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Après un réel succès en Allemagne avec 5 millions d’internautes, Canal+ lance un nouveau mode de communication intéressant avec le jeu de football gratuit : Challenge foot.

Le succès du jeu ne repose pas sur ses performances, qui bien que très honorables ne sauraient concurrencer des jeux comme FIFA08, mais sur les compétitions officielles organisées par Canal+ ou l’aspect communautaire avec la création de ligues ou championnat personnel.

On peut jouer en ligne contre qui veut, ou s’entraîner offline sur son ordinateur, ce qui permet à Canal+ de prendre une place dans votre bureau…

Le jeu, proposé gratuitement, sera financé, pour partie au moins, par la vente des espaces publicitaires sur le terrain à six annonceurs par période de 8 semaines, confiée à Canal+ Régie.

Mais l’objectif principal est de séduire les moins de 25 ans, futurs abonnés potentiels, et certainement d’affirmer Canal+ comme le spécialiste du football en Europe, sachant que le football est l’une des principales sources d’abonnements de la chaîne cryptée.

Ce premier pas de Canal+ dans le jeu pour séduire des clients en herbe sera-t-il suivi par un second dans le jeu des paris sportifs avec l’ouverture de ce marché au 1er janvier 2010 ?

Communiquer pour créer une relation intime avec ses clients

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Relation Client | Posted on 14-03-2009

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La communication peut servir à développer la notoriété, informer, favoriser les ventes, mais elle doit aussi créer une relation entre une marque et ses clients.

Cette relation doit permettre de parfaitement connaître son client, d’anticiper ses attentes, de lui porter une attention singulière, mais surtout de créer un lien avec lui, une histoire commune. Si des évènements de sa vie sont associés à votre marque, et si vous êtes parvenu à rentrer de plus en plus dans son intimité avec son autorisation, un lien affectif va se créer avec votre marque.

Une simple concurrence de prix ne suffira pas à vous faire perdre ce client, seule une erreur de votre part entraînant déception ou perte de confiance aura alors raison de votre relation.

Ne vous contentez pas de vous adresser à vos clients, intéressez vous à chacun, interagissez avec eux, la relation sera beaucoup plus riche et pérenne qu’un simple échange de produits contre de l’argent. Les moyens d’y parvenir sont très nombreux, mais Internet et les mobiles sont certainement les médias les plus adaptés, grâce aux ciblages précis, et les plus réactifs.

Vos clients ou cibles ne sont pas disposés en ce moment à consommer, c’est donc le moment idéal de consacrer une partie de votre communication à la création d’une relation autre que simplement commerciale… une manière également efficace de préparer la sortie de la crise.

Topps donne vie aux cartes sportives

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Relation Client, Sites à découvrir | Posted on 09-03-2009

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Nos bonnes vieilles cartes Panini ont pris, ce lundi, un sacré coup de vieux. Gamin, je faisais collection de toutes les équipes de foot, et j’aurais été fou des cartes 3D Live que vient de sortir Topps, le leader américain.

Internet avait fait chuter ce marché de 1 milliards $ par an, à seulement 200 millions $, tout le monde pouvant trouver toutes les informations sur la toile.

Avec l’aide de Total Immersion, une société française, Topps a su intelligemment utiliser Internet pour proposer à ses clients de donner vie à leurs cartes.

En se connectant sur le site de Topps et en plaçant la carte devant sa webcam, le joueur de la carte se transforme en 3 dimensions et on peut jouer avec lui en lui faisant lancer, attraper ou frapper des balles. FABULEUX !

Convaincu que le succès sera au rendez-vous, Topps a introduit des codes spéciaux sur certaines cartes, permettant à ses acquéreurs de se connecter aux sites Toppstown.com ou UpperDeckU.com, afin de créer son propre avatar, d’échanger des cartes virtuelles et d’interagir avec les autres visiteurs. Cela vous rappelle quelque chose ?

Avec un peu d’imagination, Internet offre une chance de se démarquer de manière significative par rapport à la concurrence, d’interagir avec ses clients et de leur offrir des émotions.

On n’est qu’au début de cette technologie, et je regrette déjà de ne pas être aux Etats-Unis aujourd’hui. Vivement cet été que j’en ramène quelques unes ! La vidéo de démonstration ne dure qu’1′40, enjoy !

source : New York Times

Quel avenir pour la presse écrite ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Nurun | Posted on 04-03-2009

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Qu’internet bouleverse les modes de consommation et des secteurs d’activité est plus qu’une évidence, tristement illustrée par l’industrie de la musique qui peine toujours à trouver son nouveau modèle économique.

La presse se situe également à un carrefour de vérité. Si certains prédisent la mort de la presse écrite à moyen terme, je pencherai davantage vers une synergie de l’écrit et du Net, mais qui impose que les copies soient revues en profondeur d’un point de vue stratégique et financier.

Même si un article de ce jour dans Le Figaro précise que les revenus publicitaires du Net seront en recul cette année aux États-Unis, et ne connaîtrons qu’une croissance à un chiffre en France, le secteur de la publicité online reste le plus dynamique. D’autant plus qu’Internet et la mobilité sauront inventer sans cesse de nouvelles manières de communiquer.

Mais alors, quel concept ?

Certaines grandes institutions américaines (Philadelphia Newspaper, Tribute, …) déposent actuellement leur bilan. Un simple lifting de l’existant ne suffira pas, il va falloir définir un positionnement clair, fort, différenciant.

L’une des positions les plus courageuses que j’ai lue est prise par l’hebdomadaire Newsweek, qui a décidé de ne plus tout couvrir, de faire l’impasse sur les sujets d’actualité sur lesquels il ne pense pas apporter quelque chose de plus.

Leur objectif n’est pas d’élargir un lectorat qui compte 3 millions de lecteur, mais de privilégier la plus-value de leur information, afin de se concentrer sur des lecteurs exigeants, qui veulent de la qualité et sont disposés à payer plus pour l’avoir.

C’est une stratégie forte, audacieuse, à suivre…

Et quels seraient les nouveaux modèles économiques de la presse écrite ?

> L’abonnement

Le journal online d’Edwy Plenel, Media Part, révendique l’indépendance de sa ligne éditoriale, détachée de toute pression lobbyiste puique ses ressources financières proviennent exclusivement des abonnements. Malgré tout, avec 15 000 abonnés contre les 25 000 attendus la première année, il peine à trouver ses lecteurs et sa rentabilité.

Les modèles les plus efficaces (lemonde.fr et lesechos.fr) panachent un contenu journalistique gratuit et payant. L’abonnement donnant alors accès à des contenus exclusifs, à la communauté, et surtout permet au journal de vendre ses publicités deux fois plus chères !

> Le micro paiement

Une alternative consisterait à oublier les abonnements pour se calquer sur le modèle d’iTunes, en demandant quelques centimes d’euros pour lire un article.

Le risque serait alors que le journal abandonne les articles les moins populaires et détourne sa ligne éditoriale.

> Le web en levier d’abonnement

Le Monde assure que le web est son premier canal d’abonnement à son édition papier. La version online peut très bien être conçue dans cette optique de développement des abonnements papier.

> Revente de contenu à des tiers

Un marché en pleine expansion, et qui consiste surtout aujourd’hui à alimenter des bases de données telles que Factivia.

> Le e-commerce

Le Figaro avec les rachat de Bazarchic.com et Ticketac.com, ses ventes de DVD, de livres, de petites annonces (60% de son CA web).

Le magazine Elle Japon, qui vient de s’associer avec Sumitomo Corp pour développer les ventes de produits sous licence Elle ou conseillés dans les magazines Elle et Elle.co.jp.

20 minutes avec ses services payants d’horoscope, , son espace shopping et prochainement son propre service de rencontres.

> Site sous marque Blanche

A l’instar de Pixmania, Rue89 commercialise le savoir-faire technologique de son site, notamment à Bibliobs, le site littéraire du Nouvel Obs (40% de ses revenus 2008).

> Le mécénat

Suite aux Etats Généraux de la presse, les particuliers pourraient déduire fiscalement leurs investissements dans des sites internet de Presse.

Le monde de l’information se cherche encore, et chaque acteur doit s’interroger sur ce qui fait réellement sa spécificité, et comment la mettre en valeur en utilisant tous les canaux d’information actuels et à venir. Car s’il est une évidence, c’est que la survie passe par le multicanal.

En complément :

Lemonde.fr réfléchit à un JT
Site internet et journaux papier, la combinaison gagnante pour la presse écrite
La pub online pèse 2 milliards €… what else ?
Contenu vs contenant, la nouvelle génération a fait son choix

sources : stratégies, challenges, le figaro

Les marques sauvent l’animal de leur logo

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Bonnes idées, Communication digitale | Posted on 01-03-2009

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Lacoste sauve son crocodileLe fond pour l’environnement mondial surfe sur la vague de la communication corporate orientée développement durable avec une initiative originale : sauvez l’animal de votre logo.

Avec Save your logo, l’organisation propose aux entreprises dont un animal en voie de disparition figure dans le logo de financer des programmes de protection ou de sauvegarde. En passant en revue rapidement les logos, cela pourrait concerner un nombre important d’entreprises. A titre d’exemple :

  • Lacoste et son crocodile
  • Puma
  • Les sels Baleine
  • Peugeot et son lion
  • MSN et son papillon
  • Esso et son tigre

Lacoste a d’ores et déjà décidé d’investir 1,5 millions d’euros sur 3 ans, sachant que le choix des programmes revient exclusivement au conseil d’administration de l’organisation environnementale.

Les parrainages sont également ouverts aux particuliers, qui choisiront de soutenir la sauvegarde d’une espèce. Les nouvelles technologies font partie de cette initiative, notamment avec les photos et vidéos des actions soutenues envoyées chaque semaine sur les téléphones portables des parrains.

Un concept original, efficace et déclinable : si ce projet animalier est un succès, une variante végétale est déjà dans les cartons !



Le Web a pris la place d’agitateur d’idées aux agences de pub offline

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Nurun, Relation Client | Posted on 15-02-2009

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Dans les années 90, l’un des critères de réussite d’une publicité télévisée était sa parodie humoristique. Les annonceurs avaient d’abord accueilli cette tendance avec méfiance, pour finalement constater que leur campagne était souvent mieux retenue par le public grâce à la parodie, sans pour autant que l’image de marque ne soit affectée.

On peut facilement imaginer que la volonté d’être parodié devait faire partie des briefs créatifs.

Aujourd’hui, à la télé, les parodies ont disparu. On observe parfois quelques annonceurs qui détournent, un rien ironique, la publicité de leur concurrent pour faire la leur, comme ci-dessous Chevrolet avec Citroën, mais cela reste anecdotique et il semblerait que nous soyons devenus très sérieux.


Internet bouscule les modes de communication, prend de plus en plus de place dans les plans médias, et la complémentarité des campagnes télé et internet va se développer de plus en plus. L’effet buzz de la parodie est aujourd’hui remplacé par des mécaniques d’interaction avec les internautes, comme en témoignent la campagne télé de Paco Rabanne pour son nouveau parfum 1 million et le site dédié 1million-man.com, conçu et designé (et primé !) par Nurun, ou celle de Wilkinson pour son dernier rasoir et le site Fight for Kisses, avec son superbe film d’animation, conçu par JWT.


En 15 ans, le monde s’est considérablement crispé
, au point de transformer les publicités télévisées très créatives, voire provocatrices, en publicités devenues très sages, consensuelles, esthétiques pour les plus audacieuses.

J’imagine mal une chaîne oser passer à l’antenne cette parodie des Nuls, encore moins qu’elle soit prise simplement avec humour comme ce fut le cas à l’époque, et sans une levée de bouclier dans les heures qui suivent sa diffusion :



C’est Internet qui prend aujourd’hui le rôle d’espace de liberté d’expression, de toutes les audaces, laissé vacant par la publicité offline. La technologie permet également d’être encore plus créatif aussi bien dans la conception que dans les moyens d’exécution.


La réussite d’une campagne aujourd’hui se mesure comme avant au nombre de personnes ayant été exposées et à l’impact notoriété ou business, mais aussi, grâce à Internet, au bruit généré autour de la marque et aux interactions entre la marque et la cible. Et c’est certainement là, l’une des grandes forces d’internet pour les marques : interagir avec ses cibles, créer une relation de proximité immédiate et pérenne.

Le pub online pèse 2 milliards € … what else ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Nurun | Posted on 25-01-2009

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Le Syndicat des Régies Internet a commandé à Capgemini Consulting une étude sur les véritables chiffres des investissements des annonceurs sur le Net. En 2008, la pub online pèse 2 milliards d’euros en France.
Cette étude est présentée comme la première véritablement fiable dans le domaine. Si tel est le cas, les comparaisons avec les années antérieures paraissent bien peu pertinentes. Il n’en demeure pas moins que les chiffres (en millions d’euros) méritent d’être commentés :

  • Search : 800
  • Display : 510
  • Annuaires : 420
  • Affiliation : 140
  • E-mailing : 130
  • Comparateurs : 90
  • Mobile : 20

Si les investissements dans la pub online représentent aujourd’hui 59% des budgets télé, le dynamisme du média internet dans son ensemble est appelé à progresser encore en 2009. D’autant plus que plusieurs études ont démontré la plus grande efficacité commerciale de ce média sur la télévision, et que certains moyens de communication comme le mobile sont encore en plein devenir.

Je reste frustré de ces chiffres, qui ne serviront qu’à constater leur évolution fin 2009.

Il aurait été intéressant de savoir le trafic et le CA générés par chacune de ces sources et par secteur d’activités. Le ROI étant facilement calculable sur le Net, chaque site connaît dans le détail l’efficacité de ces différents leviers, mais une tendance par secteur permettrait à de nombreux acteurs d’être plus rapidement efficaces. Évidemment, les agences de communication digitale comme Nurun possède cette expérience grâce à leur historique de campagnes et de clients, mais dévoiler ces tendances aurait été intéressant.

Il manque également une catégorie, celle du buzz et de l’influence. Il aurait été bon d’en évaluer autant les sommes investies que les retours en termes de CA, de notoriété ou d’image.

Burger King lance le Facebook-to-Store

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Relation Client | Posted on 18-01-2009

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La semaine dernière, Burger King a lancé une application Facebook qui invitait les membres à sacrifier 10 de leurs amis contre un bon d’achat gratuit du dernier sandwich de la chaîne.

Non seulement les amis sacrifiés étaient effacés de son profil, mais ils recevaient en outre une notification qu’un Whopper valait mieux que son amitié.

Parfaitement dans l’esprit de provocation de nombreux membres, également dans la cible de Burger King, l’application a rencontré un succès énorme avec plus de 82 00 personnes ayant installé l’application et 233 906 amis supprimés en une semaine.

Succès qui fut froidement acceuilli par Facebook qui a exigé le sacrifice de la notification de suppression, essence même de l’application. Burger King a préféré suspendre l’application, le buzz ayant déjà dépassé les objectifs.

L’élément le plus intéressant de cette campagne est sans doute la possibilité de mesurer son succès en termes business : bons d’achat utilisés / envoyés, génération de trafic dans les restaurants, volume des ventes du Whopper.

Le web peut sauver la Librairie de France

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Culture - Sorties | Posted on 07-01-2009

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La célèbre Librairie de France, installée au centre du Rockfeller Center à New York, qui accueilli l’élite intellectuelle française fuyant le nazisme, va devoir fermer ses portes en septembre prochain.

La faute à un loyer triplé pour atteindre le million de dollar et à la concurrence féroce, notamment d’Amazon jusqu’à 5 fois moins cher.

De toute évidence, si Internet a largement contribué à faire chuter les ventes, il représente également aujourd’hui une véritable branche de salut pour cette institution.

Même le plus beau site du monde ne pourra pas faire ressentir les émotions de franchir le pas de cette porte que de nombreux grands auteurs ont également traversés. Mais l’offre de livres exceptionnels, souvent introuvables ailleurs, peut faire renaître la magie de l’endroit en les proposant au plus grand nombre via le Net. Les collectionneurs, les Amateurs de livres, pourront ainsi avoir un accès permanent au stock de la Librairie de France et devenir de puissants évangélistes.

Les leviers de communication sont puissants et nombreux, et devrons jouer sur l’émotion que procure l’exceptionnel et le privilège de détenir des pièces rares. L’un des objectifs pourrait être de réunir tous les amoureux de la langue française, quelle que soit leur nationalité, qui parleront mieux que quiconque des livres proposés.

Il faudra que le site et les services soient en adéquation avec l’image et l’histoire de cette librairie. Une image désuète servie par les dernières technologie, un mélange qui fait souvent bon ménage.

Je suis convaincu que pour des entreprises au positionnement si spécifique, Internet est une arme redoutable.

J’adorerais m’occuper de la communication d’une maison aussi chargée d’Histoire, et participer à sa renaissance.

Etre présent où se trouvent vos prospects

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale | Posted on 11-12-2008

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Je lisais un article dans Marketing Magazine qui relatait l’engouement croissant des français pour les nouvelles technologies : 92% de nos compatriotes ayant au moins un téléphone portable, un ordinateur ou un appareil numérique, et 70% une connection internet. Cette dernière ayant d’ailleurs largement contribué à la croissance des ventes des ordinateurs.

Puis, certainement influencé par cette lecture, je bascule sur le blog de référence en la matière TechCrunch, dans sa version américaine, et fut agréablement surpris de tomber, parmi toutes les publicités, sur cette bannière de la Fnac, en français de surcroit.

Je vide mon cache, change la langue de mon navigateur, la bannière est toujours présente. Reste encore mon adresse IP pour savoir que je suis en France, mais là, j’ai davantage envie d’aller me coucher que de prendre l’avion pour partir à l’étranger.

Agréablement surpris donc, parce que c’est l’un des points les plus intéressants de la communication sur internet : identifier les endroits où se trouvent vos prospects et y être présent. C’est toute la spécificité de ce canal de communication, qui peut être extrêmement ciblé et dont la qualité des campagnes est toujours mesurable.

Pour amener les gens chez vous, vous avez deux moyens majeurs :

  • Etre bien référencé, pour que des personnes qualifiées, pro-actives puisqu’ayant fait une recherche, vous voit et aient envie de venir chez vous. Un référencement de qualité va par conséquent bien au-delà de la simple insertion de mots clés.
  • Etre présent aux points de besoins de vos cibles : que ce soit un carrefour d’audience, un blog de référence, des groupes de discussions, … Dans ce cas, c’est vous qui êtes pro-actif pour aller chercher vos cibles là où elles sont, ce qui suppose de parfaitement les définir en amont.

Le début d’une génération de trafic qualifié, en vue de l’augmentation de son taux de transformation, passe notamment par la conjonction coordonnée de ces deux actions.

Le Buzz n’est plus autonome

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Nurun | Posted on 07-12-2008

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Ce post vient en réaction à celui de Christophe Ginisty, à son interrogation de savoir si les agences de Buzz vont survivre à la crise, et pour élargir le débat sur le buzz.

Dans son post, Christophe réduit le buzz aux bloggeurs et à leurs lecteurs. On parle alors plus d’influence que de buzz.

Puis, une campagne de buzz au simple envoi d’un appareil photo aux bloggeurs influents… et à l’attente des résultats. L’agence endosserait alors le simple rôle d’agence matrimoniale pour mettre en relation bloggeurs influents et annonceurs. Une caricature qui a le mérite de mettre en valeur une évidence : une campagne de communication doit reposer sur une stratégie globale pertinente et ne peut se réduire au buzz.

D’abord, parce que le buzz, qui repose sur les internautes, est par définition incontrôlable et imprévisible. Même pour la campagne la mieux pensée, la mieux réalisée, il est impossible de prédire quel en sera le succès ou les retombées.

Ensuite, parce qu’un mode de communication en soi, aussi moderne soit-il, n’est qu’un outil. Le succès repose sur la conception de la stratégie, qui consiste non seulement à adapter le message que l’on souhaite véhiculer au moyen de communication, mais aussi de l’inclure dans le processus global de la campagne.

L’objectif n’est jamais uniquement que le buzz fonctionne, mais que son succès ait des retombées positives sur les autres moyens de communication digitale mis en place, décuplant ainsi les résultats de chacun.

Le département Contact Management chez Nurun agit ainsi toujours en complémentarité de l’ensemble des actions proposées, au service de la stratégie globale définie en amont, et en aucun cas de manière autonome.

Je pense que les agences spécialisées en Buzz peuvent continuer à exister… mais plus de manière autonome comme ce fut le cas ces deux dernières années.