Rendez-vous début janvier pour de nouveaux posts

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur | Posted on 09-07-2010

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Merci pour vos messages m’interrogeant sur l’absence de nouveaux posts depuis quelques temps. La raison en est simple et double : une charge de travail importante et l’envie de faire une pause.

Mais juste une pause ! Rendez-vous tout début janvier pour la reprise de nos échanges.

Qui réserve encore un voyage en avance ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in C'est tout nouveau, Humeur | Posted on 26-04-2010

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En étudiant le bilan de la saison 2009, un acteur majeur du tourisme français me confiait que le comportement des vacanciers avaient profondément changé, et pas uniquement à cause de la crise : les vacanciers avaient réservé leur séjour en moyenne un mois plus tard que les saisons précédentes.

Autre fait marquant, le profil des personnes réservant au dernier moment ne concerne plus uniquement les célibataires ou couples sans enfants, mais aussi des familles : certaines, de plus en plus nombreuses, réservaient le matin même de leur départ !

Lorsque je prends mes cas particuliers, je ne peux qu’adhérer à cette nouvelle chasse à la meilleure offre : durant mon séjour en pleine saison (entre 14 juillet et 15 août 2009), les personnes ayant réservé les jours précédents le début du séjour avait bénéficié d’une offre 5 fois inférieure à ma réservation early bird. Je viens de passer une semaine en Bretagne et nous avons réservé la deuxième semaine pendant la première et avons économisé plus de 30% sur le prix si nous l’avions réservé au même moment que le première.

La volonté de remplir à tout prix les hôtels, clubs, …, ont amené la grande majorité des acteurs à casser les prix lors des réservations tardives, sans apporter de services faisant du sens pour les consommateurs pour ceux réservant en avance. La possibilité de choisir son emplacement ne justifie pas à lui seul de payer nettement plus cher.

L’offre touristique étant très importante, je n’hésiterai plus à attendre le tout dernier moment pour mes prochaines vacances, malgré mon profil de famille nombreuse avec enfants en bas âge. Autant pour faire des économies que par principe.

Par la systématisation de ces promotions agressives de dernière minute, les acteurs du tourisme ont provoqué ce changement de comportement de leurs clients, à l’instar de l’industrie textile. Le risque inhérent est que la grande majorité des clients y adhère et ne paie plus le prix estimé par les acteurs du secteur.

Une autre conséquence potentielle serait une augmentation significative de la volativité des consommateurs d’un acteur du tourisme à un autre. Les coûts de la fidélisation s’en trouveraient décuplés, avec des résultats plus incertains.

Pour éviter cette érosion de la marge, il me semble important de développer des services à forte valeur ajoutée pour les clients réservant en avance, mais aussi savoir accepter que certains clubs ne soient pas pleins, en ne procédant pas systématiquement ce type de promotions, pour optimiser l’ebidta, la crédibilité du prix du séjour et le positionnement de l’acteur.

iPad : opportunités et menaces pour la presse écrite

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Humeur | Posted on 22-03-2010

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L’iPad et autres tablettes vont de manière certaine révolutionner notre rapport aux médias, en les rendant toujours accessibles et en les intégrant dans notre quotidien.

A moins d’être très motivés, il est quasiment impossible de lire un magazine sur un smartphone, et pas vraiment pratique de le faire sur un ordinateur. Le format des tablettes semble s’y prêter nettement plus.

Ce format est certainement la plus belle opportunité et la plus grande menace des tablettes pour les médias.

Menace car il leur offre la possibilité d’être paresseux, d’entretenir leur tendance à refuser de réformer un système qui a longtemps parfaitement fonctionné, mais qui est aujourd’hui totalement démodé. Si les médias imaginent que les lecteurs vont consommer l’information sur ces nouveaux formats comme ils le font actuellement sur le papier, et donc se contenter de faire un copier-coller du print, l’industrie court à sa perte.

Une superbe opportunité si une réflexion sur de nouveaux contenus est menée. Ce nouveau modèle passera nécessairement par un mélange de l’écrit et de l’image (essentiellement vidéo). Reste à déterminer le bon dosage et la bonne utilisation (illustration des propos, enrichissement, … ?).

Les grands vainqueurs de cette révolution seront ceux qui parviendront à capter l’attention de leur lecteurs le plus longtemps possible, au delà de la moyenne actuelle d’une heure… et donc de les surprendre.

Côté publicitaire, les possibilités offertes par l’iPad risquent de nous rendre de nouveaux accros à la pub. Elles vont redevenir spectaculaires, innovantes, et regardées, contrairement aux bannières actuelles… et donc sources de revenus pour les médias.

Mais pour que les publicités soient vues, il faut que les lecteurs lisent les magazines. Car après tout, pourquoi irais-je payer quelques euros un magazine qui m’offre un contenu que je peux trouver n’importe où sur le web ? Surtout que les tablettes intègrent également un navigateur internet.

Parce que je suis fainéant et que je n’ai pas le temps. Steve Jobs a prouvé qu’une solution d’achat rapide et simple pouvait amener les gens à acheter de la musique. Il en sera de même pour les magazines si je mets moins de temps à acheter qu’à pirater.

Les applications représentent une autre opportunité à saisir. Plus de la moitié des 75 millions de possesseurs d’iPhone achètent au minimum une application par mois pour enrichir le superbe device dans lequel ils ont investi. Il en sera certainement de même avec l’iPad, que son possesseur adorera et qu’il voudra personnaliser, faire évoluer.

En résumé, les tablettes sont un cadeau tombé du ciel pour tous les groupes de médias pourvu qu’ils adaptent leur contenu aux nouveaux usages de consommation de l’information et exploitent pleinement les nouvelles possibilités techniques.

Le marketing nous influence au quotidien

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur, Non classé | Posted on 10-10-2009

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Cette vidéo, certainement un peu simpliste et au protocole contestable, n’en a pas moins le mérite d’illustrer à quel point nous pouvons être influencés par ce qui nous est visuellement exposé.

C’est tout l’art du marketing que de marquer les esprits, et il est toujours amusant de constater que les pros du marketing sont tout autant manipulés que n’importe qui :

Rafael Cabrero Bello, un 60 pour gagner

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur, Sports : Golf, Tennis, ... | Posted on 20-09-2009

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60-pour-gagnerRemporter un tournoi du circuit européen est toujours une performance, mais ce 60 de clôture de Rafael Cabrera-Bello est symptomatique de ce qui sépare un excellent joueur d’un champion : rester dans “la zone”.

Tous les bons joueurs se retrouvent parfois dans “la zone”, cet état où il suffit de visualiser le coup pour qu’il se réalise, où tout est facile, où les trous paraissent énormes et accueillent toutes nos balles.

Le piège est de se réveiller, souvent en se projetant dans l’avenir avec des pensées du type “encore 2 trous comme ça et je gagne”, ou “je passe en -6 à l’aller, c’est énorme”, … Les champions ont cette faculté de vivre ces moments très sereinement en parvenant à rester strictement dans le présent, à jouer les coups les uns après les autres en ne pensant qu’au coup à jouer. Nulle considération de ce qui a déjà été réalisé ni de ce qui reste à jouer, encore moins des enjeux d’une victoire.

Rafael Cabrera-Bello a réalisé 11 birdies aujourd’hui, le dernier sur le 72è trous qui lui a offert le point d’avance de la victoire. Félicitations pour être parvenu à te réveiller seulement une fois la victoire en poche !

Soigner sa promesse

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur | Posted on 12-09-2009

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Discountimmo

Le claim ou la promesse d’une entreprise inscrite sur un panneau publicitaire est le tout premier contact avec son prospect. Celui qui va déterminer si le client souhaite entrer en relation avec l’entreprise, celui qui va décider s’il va lui faire confiance ou non.

Sur ce panneau d’une agence immobilière, la signature “Discount & Ecologique” est un non sens, tant en termes de positionnement que de réalité.
Il faut choisir, soit discount, soit écologique, mais pas les deux ensemble. On sait tous qu’une construction écologique coûte autour de 20% plus chère, et ne peut donc en aucun cas être “discount”.

Ce mélange des sens crée à la fois de l’incompréhension et de la défiance avant même d’avoir rencontré qui que ce soit de cette entreprise.

Le claim doit être signifiant, clair, sans ambiguïté, empathique, donner envie et confiance.

Roularta roule à contre sens

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Humeur | Posted on 24-08-2009

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Je lisais ce matin dans La Tribune que l’éditeur belge Roularta (l’Express, l’Expansion, …) cherche son salut dans l’internet payant, en voulant créer un accès premium.

Ça part d’une bonne intention, celle de créer des contenus à valeur ajoutée et des services supplémentaires (accès en ligne au magazine 2 jours avant sa sortie en kiosque) à des lecteurs prêts à en payer le prix.

Le problème c’est que cette solution de l’enfermement sur soi appartient à un temps révolu, à un temps où internet n’existait pas : contrôle des contenus, de leur distribution, faire de la publicité de masse pour faire venir les clients à eux et tout faire pour les retenir.

Internet va à l’opposé de tout cela en favorisant la dynamique des flux, des réseaux de communauté d’intérêt. Plutôt que de chercher à tout prix comment ils vont pouvoir faire rentrer leur modèle actuel dans internet, une attitude courageuse, responsable et plus visionnaire consisterait à comprendre comment fonctionne internet et construire un nouveau modèle sur ce qui en fait son ADN : l’ouverture par la création et le développement de réseaux ouverts grâce aux liens.

Le changement de mentalité qui en résulte est de taille : ne plus considérer les autres comme des concurrents mais envisager avec eux des pistes de collaboration pour permettre à chacun de se concentrer ce qu’il sait faire de mieux.

A l’heure où l’accès à l’information est tellement simple qu’il l’a transformée en commodité, la presse aurait intérêt à penser davantage en termes de services.

La première étape pour briser cet enferment sur soi consisterait à nous demander, à nous lecteurs, ce que nous attendons d’un journal, de nous inclure dans les pistes d’améliorations. Dell avec ideastorm et la RATP avec Vous et la RATP en tirent de grands bénéfices tant en termes d’image, que d’amélioration des services et de fidélisation.

Vous ne savez plus quoi faire ? Demandez-nous ce que nous attendons de vous !

P.S. Je vous aurais bien mis l’article de La Tribune en lien, mais il est réservé aux abonnés…

Le modèle Ryanair : Prix bas vs Services

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur, Relation Client | Posted on 01-08-2009

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Je rentre d’un voyage en Irlande, et notamment au K Club, une merveille pour tous les passionnés de golf, mais là n’est pas le sujet.

Attirés par les prix, nous avons voyagé avec Ryanair. Dans la file d’attente, j’entends un passager demander à une personne si elle a bien imprimé les billets électroniques chez elle car ne donner que le numéro de dossier à l’hôtesse lui en coutera 40€.

Je ne fus donc pas surpris d’entendre l’hôtesse m’en informer, un peu plus que cela concernait chacun de nos trois billets.
Comme nous avons oublié que le passeport de ma femme est à son nom de jeune fille, et avions commandé les billets en indiquant son nom d’épouse, la modification des billets nous coûtera 150€ supplémentaires.

J’ai beau être un adepte de l’humour britannique, j’ai fermement mais calmement fait part de mon mécontentement, et c’est certainement ce qui nous a permis de ne payer que les 150€, mais surtout d’embarquer. Les plus véhéments sont restés à Beauvais.

Au premier abord, on peut penser qu’une telle attitude envers ses clients est suicidaire. Qu’exaspérés, ils ne reviendront jamais dans un avion de la flotte irlandaise. Je pense que Ryanair va au bout de sa logique low cost, et qu’en ce sens ils sont cohérents : comme en témoigne l’absence de programme de fidélité, Ryanair ne transporte pas des clients, mais des passagers chasseurs de prime.

L’unique promesse de Ryanair sont ses prix bas, et tant qu’ils proposeront des prix plus bas que le marché, cette entreprise prospèrera. Je suis loin de partager ce genre de relation client, mais le plus important pour acquérir la confiance d’un client est que les actions d’une entreprise soient en cohérence avec ses discours et sa promesse.

Lorsque je voyage sur Ryanair, je ne m’attends pas à des services particuliers parce qu’on ne m’en a jamais vanté. Je ne suis donc pas déçu lorsqu’ils sont absents. Je suis persuadé que même les plus mécontents voyageront de nouveau sur Ryanair, en veillant à bien respecter leurs règles, maintenant que nous les connaissons…

Expertise vs naïveté enfantine

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur | Posted on 14-06-2009

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Par définition, l’expert a de l’expérience, sait à l’avance ce qui a le plus de chance de fonctionner, ou ce qui n’en a, a priori, aucune. Pour faire son analyse, l’esprit expert se repose sur le vécu, et le plus souvent dans le respect des usages.

A contrario, la naïveté enfantine, mais aussi l’esprit du débutant, ne sachant pas ce qui est impossible va explorer toutes les possibilités, toutes les expérimentations. L’état d’esprit est davantage dans le « pourquoi pas », « essayons pour voir », plutôt que dans le « ça n’a jamais été fait ».

Le meilleur état d’esprit avant d’analyser votre projet est un esprit expert qui accepte de prendre des risques en regardant son projet d’abord avec une naïveté enfantine, explorant tout le champ des possibles.
Même si le chemin classique s’avère être la meilleure solution pour vous, il aura été choisi, non pas par habitude, mais après avoir osé regarder le projet concerné avec un regard neuf et sous tous les angles.

L’ouverture d’esprit est la clé de la créativité.

Expérience utilisateur vs expérience client

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur, Relation Client | Posted on 24-05-2009

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Lorsque l’on conçoit un site internet, l’expérience utilisateur est au centre des réflexions.
L’ergonomie, le design, le contenu, servent-ils l’objectif du site ? Quelle(s) singularité(s) vont me différencier de la concurrence ? Quel(s) service(s) vont me permettre de fidéliser mes client(s) ? Comment puis-je personnaliser le parcours et/ou le discours, les services ?

Lorsque l’on entre dans une boutique physique, on est en attente d’un service professionnel et d’une expérience mémorable.
Le produit ne suffit pas, l’expérience n’est complète et satisfaisante que si l’on m’a fait entrer dans l’univers de la marque, surtout dans le luxe.

A titre d’exemple, je suis allé avec ma femme chez un chausseur mondialement connu. Les souliers sont d’une qualité exceptionnelle, mais je fus frustré de l’accueil quelconque (aucune attention particulière, à nous de mettre les chaussures à nos pieds, un emballage ordinaire, …) et du manque de rêve d’un vendeur qui ne n’a pas partagé avec nous l’histoire de cette marque (anecdotes de fabrication, des stars qui portent leur création, …). Nous avons acheté des souliers, certes magnifiques, mais nous n’avons pas rêvé.

A contrario, je suis allé ensuite chez Oliviers & Co, en demandant à découvrir une huile de grande qualité : dégustation avec description du lieu de culture, conseils d’accompagnements culinaires, don d’un livre me donnant tous les détails de l’huile de mon choix. Un service remarquable, pour un achat de 18€. Je n’imagine plus en acheter ailleurs que chez eux.

L’expérience client est ce qui différencie le plus le monde physique du Net. Alors que les technologies nous permettent de plus en plus d’améliorer les expériences utilisateurs, le monde physique devrait mettre l’accent sur un service de grande qualité. Sans cette expérience client hors du commun, je ne vois aucun intérêt à continuer à me rendre dans des boutiques physiques.

Barack Obama chat en direct avec les américains

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Communication digitale, Humeur | Posted on 31-03-2009

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Tout au long de sa campagne électorale, Barack Obama s’est appuyé sur le Net pour communiquer, fédérer et donner des outils aux gens pour qu’ils répandent la bonne parole.

Jeudi dernier, Barack Obama a donné la parole aux américains en les invitant à poser des questions, et/ou à voter pour les meilleures, puis a inauguré le premier Open for Questions, véritable chat en direct avec les américains.

C’est tout simplement une nouvelle manière de créer une relation avec ses concitoyens, de connaître leurs préoccupations et d’y répondre, d’expliquer ses actions. C’est également une magnifique démonstration qu’Internet est le média de proximité par excellence.

Avec 104 000 questions posées, 3,6 millions de votes, et 64 000 internautes devant la retransmission, cette expérience sera certainement renouvelée et ouvre la voie à une nouvelle manière d’envisager la communication en politique.

Pour aller plus loin :

Barack Obama aura su utiliser toute la puissance d’internet

Yves Rocher a pété un plomb

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Humeur | Posted on 06-03-2009

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La nouvelle publicité d’Yves Rocher est pour le moins surprenante, tant elle semble éloignée de l’image de la marque, de son coeur de cible et de sa signature “créateur de la cosmétique végétale”.

L’objectif de cette campagne, qui sera télévisée à partir du 8 mars, est certainement de faire parler d’Yves Rocher, voire de choquer. J’ai du mal à comprendre pourquoi une marque, traditionnelle et non réputée pour ses actions provocantes, s’immisce sur ce terrain. Qui plus est en utilisant un concept usé par trop d’utilisations. 

Provoquer pour faire parler de soi n’a de sens que si le lien avec la marque est évident, que si la provocation vient renforcer positivement l’image de la marque. Dans le cas présent, non seulement le rapport à la marque semble des plus éloigné, mais en plus il va choquer le coeur de cible sans pour autant séduire une nouvelle clientèle.

Une campagne qui me semble manquer de sens, et dont je vous laisse juge :


 

La visibilité n’a jamais été aussi bon marché

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Humeur | Posted on 21-02-2009

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C’est la crise, les budgets sont tous revus à la baisse, que ce soit ceux liés aux frais de structures, comme ceux de la communication et du commercial.

S’il me paraît évident que les stratégies de communication et les plans médias doivent être repensés en temps de crise, je suis également convaincu que réduire les budgets est souvent une erreur :

  • Mécaniquement, moins de visibilité et d’actions commerciales entraînera une perte de CA. En quelque sorte, les entreprises qui agissent ainsi fabriquent leur propre crise.
  • Moins de visibilité et des pertes de CA entraînent une perte de part de marché.
  • Puisque les autres acteurs réduisent leur budget, si vous augmentez intelligemment le vôtre, votre visibilité sera décuplée.

Concernant le dernier point, prenons l’exemple de Center Parcs qui a fait le choix cette année de doubler son budget de communication et de le répartir sur différents médias avec un accent prononcé sur Internet.

Plus d’actions, mieux ciblées, combinées à une désertion de leurs concurrents va leur permettre d’être d’autant plus visibles. Si leurs concurrents avaient maintenus leurs budgets, obtenir ce résultat aurait nécessité un investissement nettement plus important.

Lorsque la crise sera passée et que les entreprises voudront reconquérir les parts de marché perdues, l’investissement nécessaire sera nettement supérieur au montant des “économies” de communication réalisé en temps de crise.

Laissez vos visiteurs décider

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Humeur, Nurun | Posted on 01-02-2009

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Comment optimiser mon site pour atteindre mes objectifs ? Une question récurrente, qui passe par une parfaite connaissance de sa cible, une analyse de son offre commerciale et des statistiques de son site en fonction d’indicateurs clés de performance (KPIs) corrélés à un objectif précis. Une question qui demande également une capacité à prendre du recul, à prendre le temps de s’affranchir des tâches opérationnelles.

Recourir aux services d’une agence comme Nurun, permet de définir la stratégie, de concevoir une ergonomie, une charte graphique et des contenus répondant aux fondamentaux de la stratégie définie en amont, ainsi que de bénéficier d’une vision experte, moderne et nouvelle.

Pour compléter la parfaite connaissance de son secteur d’activité et les expertises de l’agence, donner la parole à ses visiteurs via l’A/B testing se révèle d’une grande efficacité.

L’objectif de l’A/B testing consiste à prendre la bonne décision entre deux versions de votre site, proposées à deux ou plusieurs groupes d’internautes. Il conviendra d’analyser les résultats en fonction des objectifs attendus et considérer avec attention les KPIs concernés.

L’A/B testing permet de tester un éventail infini d’éléments :

  • différentes versions, positions et wordings de boutons d’action
  • différentes versions d’un formulaire
  • différents visuels, leur présence ou non,
  • différentes versions, positions et wordings de message publicitaires
  • différentes positions de la barre de navigation,
  • différentes versions d’emails, …

Pour obtenir des résultats pertinents, il sera indispensable de veiller notamment à la représentativité des différents groupes d’internautes et à ne pas tester en même temps plusieurs changements structurels.

La mise en place de ces tests doit être réalisée avec une grande rigueur, mais qui, mieux que vos visiteurs, peut vous renseigner sur la meilleure manière de répondre à leurs attentes ?

Madoff, la vérité qu’on ne voulait pas voir

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Humeur | Posted on 19-01-2009

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Le monde très sérieux de la Finance peut être bien aveugle lorsque les gains sont au rendez-vous.

Souvenez-vous, il y a deux ans, lorsque la présentation du scénario de la crise actuelle au FMI par l’économiste américain Nouriel Roubini fut accueillie par les rires de la salle, emplie d’experts.

Comment des personnes aux très belles réussites, construites sur la rigueur et la travail, n’ont-elles rien vu venir de la part de Madoff ?

La Finance semble découvrir aujourd’hui Harry Markopolos, auteur en 1999 de l’incroyable rapport de 19 pages (ci-dessous) à l’attention de la Commission Américaine des Opérations de Bourse (SEC), décryptant dans le détail toute la construction de la fraude de Madoff, de 29 signaux d’alerte jusqu’à la liste nominative des rabatteurs, et même aux conséquences de l’effondrement de la plus importante chaîne de Ponzi (vente pyramidale) au monde.

Aucune grande institution américaine n’est touchée, méfiante qu’elles furent face aux résultats de Madoff,  jugés improbables. Un ami m’a raconté qu’une équipe de la Société Générale, après une rencontre avec l’équipe Madoff, avait cherché à reproduire mathématiquement les résultats sur une même période, en parvenant à des résultats tellement distants de ceux annoncés par le fond, que seule la fuite s’imposait.

Difficile alors de se contenter de croire la SEC lorsqu’elle annonce que toutes ses enquêtes n’ont rien pu démontrer, sans se poser de sérieuses questions.

Difficile aussi de se convaincre sereinement que Madoff soit un cas isolé. Et ça, c’est nettement plus inquiétant…

Je vous conseille de lire ce document qui fera Histoire :

Contenu vs contenant, la nouvelle génération a fait son choix

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur, Mobilité | Posted on 10-01-2009

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La révolution numérique s’est d’abord traduite par la dématérialisation, notamment illustrée par la disparition programmée du CD audio, aujourd’hui, pour les nouvelles générations, le contenu a pris le pouvoir sur le contenant.

Une étude de l’université de Stanford nous présente le multi-tasking comme une pratique répandue chez les enfants et adolescents : tout en passant 6h30 devant leurs écrans, ces enfants consomment 8h30 de médias, par la magie de la consultation de plusieurs écrans en même temps : télévision, ordinateur, téléphone portable, console de jeux…

Si les psychologues qualifient cette pratique de rupture avec la solitude, il me semble encore plus intéressant de constater que les jeunes ados ne portent aucune attention aux écrans ou aux appareils qui véhiculent l’information, réduits à de simples interfaces à leurs yeux. Si l’industrie affecte une tâche à chaque appareil, les enfants ne verraient aucun inconvénient, ni ne s’étonneraient, de surfer sur internet sur la télé, de regarder la télé avec leur téléphone, etc…

La tendance de prise de pouvoir du contenu s’est muée en nouvelle culture, au point que les industriels sont en pleine révolution également, s’orientant de plus en plus vers une production de contenus associée à leurs produits. Le produit seul ne motivera plus l’achat, il deviendra transparent, l’attention étant porté sur ce qu’il permettra de véhiculer.

Une autre incidence directe du multi-tasking est le fossé qu’il crée avec les mondes non numériques comme l’école. Les photocopies en noir et blanc et l’exigence de concentration sur un moyen d’apprentissage unique sont en total décalage avec le monde des ados. La mutation de notre enseignement est annoncée, le chantier aussi vaste que passionnant promet de beaux débats.

De retour du Vietnam… enfin presque !

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur | Posted on 07-01-2009

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Première visite en Asie, qui en appelle d’autres tant nous avons été séduits par tous les visages du Vietnam. Quelques unes de mes photos animées par le site Animoto :

Celui d’Hanoï d’abord en rupture totale avec l’image carte postale, et complètement cliché, des rizières que nous avions du Vietnam. Une ville dont l’agitation perpétuelle due à une vie totalement organisée dans la rue, à une pollution sonore incroyable des klaxons incessants et un trafic de scooters qui ferait passer la Place de l’Etoile aux heures de pointe pour une avenue dégagée. Le tout, dans une sérénité apparente bluffante.

La Baie d’Along ensuite, avec ses 450 bateaux pour nous accueillir faisant penser à un accueil à la Disneyland, très vite oublié une fois sur l’eau, les autres bateaux restant très discrets. 3 jours très agréables, avec une journée sur l’île de Cat Ba qui mérite le détour pour son village isolé de tout, mais pas des téléphones portables ou de la télévision par satellite !

Sapa, pour un trek en montagne avec une guide adorable, qui nous a déclarée être, dans son village, à 18 ans, trop vieille pour se marier. Des paysages magnifiques de rizières et une nuit chez l’habitant dans une maison très aérée, manifestement conçue pour les étés très chauds, et pas vraiment pour les quelques petits degrés que nous connaissions. Résultat : une nuit mémorable tout habillés, sous deux grosses couvertures et collés l’un à l’autre. Là encore, depuis un an, la télévision a fait son apparition et il est toujours intéressant de constater à quel point elle peut couper le dialogue familial.

Puis, visite dans le centre du Vietnam, à Hue, pour ses célèbres temples et tombeaux… et la mousson d’hiver qui a souhaité nous accompagner durant nos 3 jours. Ajoutée à une humidité incroyable qui ne permettait aucun séchage, on fut content de revenir sur Hanoï pour nos derniers jours, et se perdre dans cette ville que j’ai alors nettement plus appréciée.

Et toujours dans les voyages, de très belles rencontres : Sonja, Stefan, Yann, Anne, Jonathan, Marie-Pierre, Moez, Beatrix, Hugues, Suzie, …

Quelques bonnes adresses :

  • Hanoï :
    • Elegance Hotel, 8 rue Hang Bac (attention à l’adresse, les noms de bons hotels sont repris à l’identique par des petits malins qui ouvrent des établissements nettement moins bons)
    • ODC Travel, rue Hang Bac, et Handspan rue Ma May, pour organiser vos excursions.
    • Rue Ma May, notre QG, Potato Cafe, d’excellents cocktails dans une cadre agréable, Old Hanoï, bon restaurant vietnamien touristique, Tamarin Café, idéal pour des petits dej à 05h30 de retour de Sapa, SP Spa pour de très bons massages, …
    • Manger dans la rue d’excellentes grillades sur plaques chauffantes et excellent moyen de rencontrer les vietnamiens.
  • Hue :
    • Le restaurant La Carambole, tenu par un français installé au Vietnam depuis 15 ans. Excellent plat typique et une ambiance très sympa.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me poser vos questions dans un commentaire ou par email.

De retour en 2009

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur | Posted on 19-12-2008

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Une pause de 15 jours dans les posts pour cause de vacances.

Bonnes fêtes, Bonne Année et rendez vous début janvier pour déjouer les prévisions !

Des abonnements qui faciliteraient la vie

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Humeur, Relation Client | Posted on 14-12-2008

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Alors qu’on regrette tous régulièrement que les journées ne fassent que 24h,  on passe un temps certain à des tâches sans aucun intérêt et récurrentes : acheter des couches (pour eux), des lames de rasoirs (pour moi), des boissons, des produits ménagers, amener les vêtements au pressing, la voiture au garage, …

Les cybermarchés proposent d’enregistrer nos listes de courses, mais pourquoi ne pas aller jusqu’à l’abonnement ?

L’intérêt pour le consommateur est :

  • de gagner du temps en n’ayant pas à y penser, on est soit livré selon la périodicité choisie, soit alerté pour choisir notre date de livraison.
  • de faire des économies, l’abonnement devant aussi amener des avantages financiers.
  • de s’éviter de devoir faire des choix, pour la simple raison que le consommateur n’aime pas ça.
  • d’éviter les ruptures de stock : quel homme ne s’est jamais retrouvé, dans ce grand moment de solitude, face à la glace et un rasoir dont la dernière lame à disposition laisse indemne les poils de sa barbe le jour d’un rendez-vous important ?

L’intérêt pour le vendeur est :

  • de fidéliser ses clients : ces derniers sont disposés à renoncer temporairement à regarder la concurrence en échange de la tranquillité d’esprit. Charge au vendeur de ne pas trahir cette confiance.
  • de disposer de clients prêts à entendre toutes nouvelles propositions tant que la confiance est présente.

Avec le développement des nouvelles technologies, tout produit ou service pourra faire l’objet d’abonnement : votre imprimante procèdera à la commande dès que le toner sera proche de devoir être remplacé, idem pour votre frigo dès qu’il manquera un produit, votre voiture détectera une usure des plaques de frein et demandera l’intervention d’un technicien devant chez soi pendant qu’on dormira, …

Je serai très client de ce type de prestations dès que leur offre sera efficace. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Films vus ce week-end

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Humeur, Non classé | Posted on 14-12-2008

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Après la tornade d’une dizaine d’enfants invités pour fêter l’anniversaire de ma fille aînée, la météo nous a aidé à finir de nous convaincre de buller ce week-end devant de bons films :

ÉMOTION : Ce film se passe durant la seconde guerre mondiale et nous présente le destin d’une famille juive. Mais le véritable sujet est la puissance des sentiments amoureux, et les réactions extrêmes qu’ils peuvent engendrer.

Le ton est juste et les acteurs (Patrick Bruel, Cécile de France, Ludivine Ségnier) tout en sensibilité.

DISTRAYANT : On l’a projeté pour les enfants… et l’avons plus apprécié qu’eux. La superbe qualité graphique et les dialogues davantage écrits pour les adultes ont fait mouche à nos oreilles et nous ont fait passer un bon moment.

A voir avec ou sans enfants !

TRES EFFICACE : Cela doit faire la 3è fois que nous voyons ce film, toujours avec autant de plaisir. Le duo Brad Pitt / Robert Redford, aux personnalités singulières dans le registre du mentor et de son disciple est un régal.

Les critiques ont été sévères à sa sortie, alors que je place ce film au niveau de Usual Suspect.