Le nouvel areva.com, un site media-corporate ouvert

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Nurun, Sites à découvrir | Posted on 06-02-2010

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Areva-One-WebLe nouvel AREVA.com vient d’être mis en ligne, résultat de 22 mois de travail collaboratif entre AREVA et NURUN, avec pour objectif de concevoir un site innovant, au-delà des standards existant et orienté utilisateur.

Depuis le tout début de ce projet, AREVA a été très audacieux, animé par le souhait d’établir un nouveau mode de communication corporate. Opter pour la fusion de leurs 4 sites métiers originels en un portail unique est un choix que très peu d’entreprises ont osé faire car il implique de remettre leur organisation en cause pour adopter une logique de communication et de stratégie e-business globale et transversale autour d’un portail.

La stratégie digitale a été imaginée ensemble comme un dispositif média complètement ouvert, qui connecte l’ensemble de ses publics internes et externes tout en permettant un dialogue permanent avec l’entreprise. L’accès intuitif, grâce au Média Center, à très grande richesse de contenus sous des formats variés (vidéos, diaporamas de photos, documents pdf, fichiers sonores, animations) combiné aux possibilités de dialogue correspondent aux nouveaux modes de consommation de  l’information.

Nous avons orienté toute notre réflexion autour de 3 piliers : Informer, faire Comprendre, Dialoguer. La dimension pédagogique est très importante, dans la mesure où la richesse d’un contenu orienté utilisateur va permettre aux internautes de mieux comprendre les métiers d’AREVA, ainsi que les encourager à se poser des questions sur les enjeux énergétiques, et nous l’espérons, alimenter la rubrique Dialogue.

Audacieux, AREVA l’a également été en choisissant notre concept graphique laissant une place très importante aux médias, et en adoptant une charte graphique aux couleurs vives, inattendues pour une entreprise industrielle de ce secteur.

Et comme le souligne Florent Vial, responsable de la communication externe d’AREVA, ce projet est “une très belle aventure technologique et surtout humaine vécue avec l’ensemble des équipes Nurun mobilisées sur cette refonte.

Internet, média n°1 de l’influence sur les décisions d’achat

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Nurun | Posted on 15-10-2009

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Pour rester dans le registre de l’influence, Nurun, en partenariat avec l’Ifop, présente son étude “Influence des médias sur les décisions d’achat” dont l’objectif est de décrypter l’influence des médias Internet, TV, radio, presse, affichage et publicité en point de vente sur les décisions d’achat grâce à l’indice IDA, ou « Influence sur la Décision d’Achat », analysant la capacité du média à informer, à créer de l’envie et à générer de la confiance.

L’étude a été réalisée auprès de 1012 français interrogés sur leurs achats effectués dans 19 catégories de produits : billet de train et d’avion, séjours à l’hôtel, assurance, maquillage, alimentation pour bébé, yaourts, soins de la peau, spectacles, investissements financiers, location et achat automobile, achat de logement,…  Elle présente également des focus sur 3 domaines d’activité : le Travel, l’Automobile, la Grande Consommation.

L’originalité de cette étude porte notamment sur la prise en compte des achats avérés, et non sur l’intention d’achat. Ses principaux enseignements sont :

  • Internet est le média le plus décisif dans le processus d’achat… : 52% (pour des billets de spectacles), 53% (pour l’achat d’une automobile) ou 63% (pour les séjours à l’hôtel ou en location) des consommateurs exposés à Internet avant achat déclarent avoir pris en compte de façon décisive ce qu’ils y ont vu, lu ou entendu.
  • …y compris pour les catégories où Internet a une faible exposition* : dans le cas de l’alimentation pour bébés, Internet a une plus faible exposition que la TV (20% vs. 46%) mais s’avère plus décisif dans les décisions d’achat (27% pour Internet vs. 22% pour TV).
  • Toutes catégories de produits cumulées, Internet est le média le plus informatif (devant la TV et la presse), celui à qui on fait le plus confiance (également devant TV et presse) et qui donne le plus envie d’acheter (à égalité avec la TV et devant la publicité en point de vente).
  • En particulier, Internet est le média le plus générateur de confiance. Sur la catégorie maquillage, Internet (21%) crée ainsi plus de confiance que la TV (18%) et la presse (16%). Une confiance à inscrire majoritairement au bénéfice des sites et publicités de marques sur Internet. La TV reste quant à elle le média qui crée le mieux l’envie dans le secteur de la grande consommation.
  • Internet est le média numéro 1 de l’influence : en prenant en compte le caractère informatif du média, la confiance dans ce média et sa capacité à susciter l’envie, l’indice d’Influence sur la Décision d’Achat permet d’évaluer l’influence de chaque média sur l’achat d’une catégorie. En l’occurrence, Internet est n°1 toutes catégories cumulées et se situe dans le trio de tête quel que soit le secteur observé.

Pour plus de détails, je vous invite à télécharger l’executive summary sur le site de Nurun en cliquant ici ou de le consulter dans le slideshare ci-dessous :

Forum NURUN : Et si l’on se passait des bons vieux médias pour lancer un nouveau produit ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Nurun | Posted on 11-09-2009

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Sans refaire un historique de l’évolution des usages d’internet, l’interactivité et le dialogue ont transformé les modes de consommation et font partie de l’ADN d’internet aujourd’hui.

Dans cette logique d’ouverture au débat, à l’échange d’idées et de points de vue, NURUN propose tous les deux mois des forums thématiques dans lesquels des experts exposent leurs points de vue innovants, qu’ils soumettent à vos réactions.

Cliquez sur l’image pour participer au thème : Et si l’on se passait des bons vieux médias pour lancer un nouveau produit ?

Un brin provocateur, mais en considérant l’influence de plus en plus importante des avis des internautes et leur prise de pouvoir sur le discours corporate , la question mérite vraiment d’être posée… et débattue !

Quel avenir pour la presse écrite ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Nurun | Posted on 04-03-2009

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Qu’internet bouleverse les modes de consommation et des secteurs d’activité est plus qu’une évidence, tristement illustrée par l’industrie de la musique qui peine toujours à trouver son nouveau modèle économique.

La presse se situe également à un carrefour de vérité. Si certains prédisent la mort de la presse écrite à moyen terme, je pencherai davantage vers une synergie de l’écrit et du Net, mais qui impose que les copies soient revues en profondeur d’un point de vue stratégique et financier.

Même si un article de ce jour dans Le Figaro précise que les revenus publicitaires du Net seront en recul cette année aux États-Unis, et ne connaîtrons qu’une croissance à un chiffre en France, le secteur de la publicité online reste le plus dynamique. D’autant plus qu’Internet et la mobilité sauront inventer sans cesse de nouvelles manières de communiquer.

Mais alors, quel concept ?

Certaines grandes institutions américaines (Philadelphia Newspaper, Tribute, …) déposent actuellement leur bilan. Un simple lifting de l’existant ne suffira pas, il va falloir définir un positionnement clair, fort, différenciant.

L’une des positions les plus courageuses que j’ai lue est prise par l’hebdomadaire Newsweek, qui a décidé de ne plus tout couvrir, de faire l’impasse sur les sujets d’actualité sur lesquels il ne pense pas apporter quelque chose de plus.

Leur objectif n’est pas d’élargir un lectorat qui compte 3 millions de lecteur, mais de privilégier la plus-value de leur information, afin de se concentrer sur des lecteurs exigeants, qui veulent de la qualité et sont disposés à payer plus pour l’avoir.

C’est une stratégie forte, audacieuse, à suivre…

Et quels seraient les nouveaux modèles économiques de la presse écrite ?

> L’abonnement

Le journal online d’Edwy Plenel, Media Part, révendique l’indépendance de sa ligne éditoriale, détachée de toute pression lobbyiste puique ses ressources financières proviennent exclusivement des abonnements. Malgré tout, avec 15 000 abonnés contre les 25 000 attendus la première année, il peine à trouver ses lecteurs et sa rentabilité.

Les modèles les plus efficaces (lemonde.fr et lesechos.fr) panachent un contenu journalistique gratuit et payant. L’abonnement donnant alors accès à des contenus exclusifs, à la communauté, et surtout permet au journal de vendre ses publicités deux fois plus chères !

> Le micro paiement

Une alternative consisterait à oublier les abonnements pour se calquer sur le modèle d’iTunes, en demandant quelques centimes d’euros pour lire un article.

Le risque serait alors que le journal abandonne les articles les moins populaires et détourne sa ligne éditoriale.

> Le web en levier d’abonnement

Le Monde assure que le web est son premier canal d’abonnement à son édition papier. La version online peut très bien être conçue dans cette optique de développement des abonnements papier.

> Revente de contenu à des tiers

Un marché en pleine expansion, et qui consiste surtout aujourd’hui à alimenter des bases de données telles que Factivia.

> Le e-commerce

Le Figaro avec les rachat de Bazarchic.com et Ticketac.com, ses ventes de DVD, de livres, de petites annonces (60% de son CA web).

Le magazine Elle Japon, qui vient de s’associer avec Sumitomo Corp pour développer les ventes de produits sous licence Elle ou conseillés dans les magazines Elle et Elle.co.jp.

20 minutes avec ses services payants d’horoscope, , son espace shopping et prochainement son propre service de rencontres.

> Site sous marque Blanche

A l’instar de Pixmania, Rue89 commercialise le savoir-faire technologique de son site, notamment à Bibliobs, le site littéraire du Nouvel Obs (40% de ses revenus 2008).

> Le mécénat

Suite aux Etats Généraux de la presse, les particuliers pourraient déduire fiscalement leurs investissements dans des sites internet de Presse.

Le monde de l’information se cherche encore, et chaque acteur doit s’interroger sur ce qui fait réellement sa spécificité, et comment la mettre en valeur en utilisant tous les canaux d’information actuels et à venir. Car s’il est une évidence, c’est que la survie passe par le multicanal.

En complément :

Lemonde.fr réfléchit à un JT
Site internet et journaux papier, la combinaison gagnante pour la presse écrite
La pub online pèse 2 milliards €… what else ?
Contenu vs contenant, la nouvelle génération a fait son choix

sources : stratégies, challenges, le figaro

Le Web a pris la place d’agitateur d’idées aux agences de pub offline

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Actualité, Communication digitale, Nurun, Relation Client | Posted on 15-02-2009

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Dans les années 90, l’un des critères de réussite d’une publicité télévisée était sa parodie humoristique. Les annonceurs avaient d’abord accueilli cette tendance avec méfiance, pour finalement constater que leur campagne était souvent mieux retenue par le public grâce à la parodie, sans pour autant que l’image de marque ne soit affectée.

On peut facilement imaginer que la volonté d’être parodié devait faire partie des briefs créatifs.

Aujourd’hui, à la télé, les parodies ont disparu. On observe parfois quelques annonceurs qui détournent, un rien ironique, la publicité de leur concurrent pour faire la leur, comme ci-dessous Chevrolet avec Citroën, mais cela reste anecdotique et il semblerait que nous soyons devenus très sérieux.


Internet bouscule les modes de communication, prend de plus en plus de place dans les plans médias, et la complémentarité des campagnes télé et internet va se développer de plus en plus. L’effet buzz de la parodie est aujourd’hui remplacé par des mécaniques d’interaction avec les internautes, comme en témoignent la campagne télé de Paco Rabanne pour son nouveau parfum 1 million et le site dédié 1million-man.com, conçu et designé (et primé !) par Nurun, ou celle de Wilkinson pour son dernier rasoir et le site Fight for Kisses, avec son superbe film d’animation, conçu par JWT.


En 15 ans, le monde s’est considérablement crispé
, au point de transformer les publicités télévisées très créatives, voire provocatrices, en publicités devenues très sages, consensuelles, esthétiques pour les plus audacieuses.

J’imagine mal une chaîne oser passer à l’antenne cette parodie des Nuls, encore moins qu’elle soit prise simplement avec humour comme ce fut le cas à l’époque, et sans une levée de bouclier dans les heures qui suivent sa diffusion :



C’est Internet qui prend aujourd’hui le rôle d’espace de liberté d’expression, de toutes les audaces, laissé vacant par la publicité offline. La technologie permet également d’être encore plus créatif aussi bien dans la conception que dans les moyens d’exécution.


La réussite d’une campagne aujourd’hui se mesure comme avant au nombre de personnes ayant été exposées et à l’impact notoriété ou business, mais aussi, grâce à Internet, au bruit généré autour de la marque et aux interactions entre la marque et la cible. Et c’est certainement là, l’une des grandes forces d’internet pour les marques : interagir avec ses cibles, créer une relation de proximité immédiate et pérenne.

Laissez vos visiteurs décider

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Bonnes idées, Humeur, Nurun | Posted on 01-02-2009

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Comment optimiser mon site pour atteindre mes objectifs ? Une question récurrente, qui passe par une parfaite connaissance de sa cible, une analyse de son offre commerciale et des statistiques de son site en fonction d’indicateurs clés de performance (KPIs) corrélés à un objectif précis. Une question qui demande également une capacité à prendre du recul, à prendre le temps de s’affranchir des tâches opérationnelles.

Recourir aux services d’une agence comme Nurun, permet de définir la stratégie, de concevoir une ergonomie, une charte graphique et des contenus répondant aux fondamentaux de la stratégie définie en amont, ainsi que de bénéficier d’une vision experte, moderne et nouvelle.

Pour compléter la parfaite connaissance de son secteur d’activité et les expertises de l’agence, donner la parole à ses visiteurs via l’A/B testing se révèle d’une grande efficacité.

L’objectif de l’A/B testing consiste à prendre la bonne décision entre deux versions de votre site, proposées à deux ou plusieurs groupes d’internautes. Il conviendra d’analyser les résultats en fonction des objectifs attendus et considérer avec attention les KPIs concernés.

L’A/B testing permet de tester un éventail infini d’éléments :

  • différentes versions, positions et wordings de boutons d’action
  • différentes versions d’un formulaire
  • différents visuels, leur présence ou non,
  • différentes versions, positions et wordings de message publicitaires
  • différentes positions de la barre de navigation,
  • différentes versions d’emails, …

Pour obtenir des résultats pertinents, il sera indispensable de veiller notamment à la représentativité des différents groupes d’internautes et à ne pas tester en même temps plusieurs changements structurels.

La mise en place de ces tests doit être réalisée avec une grande rigueur, mais qui, mieux que vos visiteurs, peut vous renseigner sur la meilleure manière de répondre à leurs attentes ?

Le pub online pèse 2 milliards € … what else ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Nurun | Posted on 25-01-2009

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Le Syndicat des Régies Internet a commandé à Capgemini Consulting une étude sur les véritables chiffres des investissements des annonceurs sur le Net. En 2008, la pub online pèse 2 milliards d’euros en France.
Cette étude est présentée comme la première véritablement fiable dans le domaine. Si tel est le cas, les comparaisons avec les années antérieures paraissent bien peu pertinentes. Il n’en demeure pas moins que les chiffres (en millions d’euros) méritent d’être commentés :

  • Search : 800
  • Display : 510
  • Annuaires : 420
  • Affiliation : 140
  • E-mailing : 130
  • Comparateurs : 90
  • Mobile : 20

Si les investissements dans la pub online représentent aujourd’hui 59% des budgets télé, le dynamisme du média internet dans son ensemble est appelé à progresser encore en 2009. D’autant plus que plusieurs études ont démontré la plus grande efficacité commerciale de ce média sur la télévision, et que certains moyens de communication comme le mobile sont encore en plein devenir.

Je reste frustré de ces chiffres, qui ne serviront qu’à constater leur évolution fin 2009.

Il aurait été intéressant de savoir le trafic et le CA générés par chacune de ces sources et par secteur d’activités. Le ROI étant facilement calculable sur le Net, chaque site connaît dans le détail l’efficacité de ces différents leviers, mais une tendance par secteur permettrait à de nombreux acteurs d’être plus rapidement efficaces. Évidemment, les agences de communication digitale comme Nurun possède cette expérience grâce à leur historique de campagnes et de clients, mais dévoiler ces tendances aurait été intéressant.

Il manque également une catégorie, celle du buzz et de l’influence. Il aurait été bon d’en évaluer autant les sommes investies que les retours en termes de CA, de notoriété ou d’image.

Le Buzz n’est plus autonome

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Nurun | Posted on 07-12-2008

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Ce post vient en réaction à celui de Christophe Ginisty, à son interrogation de savoir si les agences de Buzz vont survivre à la crise, et pour élargir le débat sur le buzz.

Dans son post, Christophe réduit le buzz aux bloggeurs et à leurs lecteurs. On parle alors plus d’influence que de buzz.

Puis, une campagne de buzz au simple envoi d’un appareil photo aux bloggeurs influents… et à l’attente des résultats. L’agence endosserait alors le simple rôle d’agence matrimoniale pour mettre en relation bloggeurs influents et annonceurs. Une caricature qui a le mérite de mettre en valeur une évidence : une campagne de communication doit reposer sur une stratégie globale pertinente et ne peut se réduire au buzz.

D’abord, parce que le buzz, qui repose sur les internautes, est par définition incontrôlable et imprévisible. Même pour la campagne la mieux pensée, la mieux réalisée, il est impossible de prédire quel en sera le succès ou les retombées.

Ensuite, parce qu’un mode de communication en soi, aussi moderne soit-il, n’est qu’un outil. Le succès repose sur la conception de la stratégie, qui consiste non seulement à adapter le message que l’on souhaite véhiculer au moyen de communication, mais aussi de l’inclure dans le processus global de la campagne.

L’objectif n’est jamais uniquement que le buzz fonctionne, mais que son succès ait des retombées positives sur les autres moyens de communication digitale mis en place, décuplant ainsi les résultats de chacun.

Le département Contact Management chez Nurun agit ainsi toujours en complémentarité de l’ensemble des actions proposées, au service de la stratégie globale définie en amont, et en aucun cas de manière autonome.

Je pense que les agences spécialisées en Buzz peuvent continuer à exister… mais plus de manière autonome comme ce fut le cas ces deux dernières années.

Le son est-il un élément nécessaire à un site internet ?

Rédigé par Philippe Chouraqui | Posted in Communication digitale, Nurun | Posted on 04-11-2008

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La conception d’un site internet nécessite de nombreuses expertises, parmi lesquelles la production de contenu prend une part de plus en plus essentielle, Nurun y ayant d’ailleurs dédié tout un département.

Dans l’optique de faire participer l’internaute à une expérience immersive, il semble que le son ait une place toute naturelle dans le dispositif, d’autant plus que le haut débit et les outils Rich Media le permettent aujourd’hui facilement.

Le son est encore très sous employé dans la conception d’un site internet, bien que son potentiel et ses fonctions dépassent largement le simple agrément musical.

L’utilisation du son dans un site poursuit 3 objectifs :

  • Faciliter la navigation de l’internaute, voire le guider là où on veut l’amener.
  • Partager des émotions avec l’internaute, et créer ainsi une intimité avec lui.
  • Renforcer ou diffuser un message, qui pourrait même ne pas trouver sa place autrement dans l’interface.

Si l’est avéré qu’un son possède une forte valeur émotionnelle et qu’il se retient plus facilement qu’un texte ou une vidéo, son insertion dans un site n’est pas aisée car le son :

  • est très impliquant pour la marque et doit parfaitement retranscrire ses valeurs.
  • ne doit surtout pas être intrusif et gêner la navigation.
  • doit être original et d’une qualité irréprochable.

Un site tel que celui du Bon Marché prend une toute autre dimension grâce au son, même si je trouve que la fonction d’aide à la navigation aurait pu être davantage développée. Toujours est-il que dans de nombreux cas, je considère que le son est un véritable atout.